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 (M) Paul Wesley ✈ libre

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BULLETPROOF
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(M) Paul Wesley ✈ libre Empty
MessageSujet: (M) Paul Wesley ✈ libre   (M) Paul Wesley ✈ libre EmptyVen 4 Jan - 22:45

peter everdeen


à partir de maintenant, tu t'appelles Blanche-Neige.
NOM(S) : au choix, everdeen pour le scénario PRÉNOM(S) : au choix également, ici appelé Peter AGE : vingt-six/sept ans LIEU DE NAISSANCE : Jackson, Mississippi ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuel SITUATION AMOUREUSE : au choix SITUATION FINANCIÈRE : au choix SI MILITAIRE, GRADE : adjudant chef, major ou sous-lieutenant. GROUPE : LEARNING WAR


deviens toi-même.

il vient de Jackson, il y a encore de la famille et des amis ▽ il s'est enrôlé dans l'armée à dix-neuf ans (il y a une raison, qui vous est laissée) ▽ lors de sa première année, il est parti sept mois en Irak ▽ pour lui, l'armée est un choix, il veut gravir les échelons et faire carrière ▽ il est plutôt du genre solitaire ▽ il y a quatre ans, il a été affecté en Afghanistan pour sa deuxième mission ▽ il a été blessé là-bas (à vous de choisir quand, où, la gravité) ▽ il doit faire de la rééducation pour retrouver toutes ses facultés ▽ mais il n'a pas abandonné ses idéaux pour autant ▽ il est arrivé à Redstone pour sa rééducation il y a quelques semaines, pour Shyrel également ▽ du reste, vous êtes totalement libre...



we salute the rank, not the man
Shyrel D. Silverstein, aka crystal reed.
Extraits de ma fiche :

Mon père n’avait jamais été du genre violent. Mais un verre de cognac s’est échoué contre le mur, ce jour là, avant qu’il ne se complaigne en excuses. Et moi ; moi j’ai rien dit. Il était détruit, j’vous dis. C’est à peu près au même moment que j’ai rencontré Peter. Nous étions à la même soirée, je repoussais l’échéance de rentrer en m’offrant une place de choix dans le jardin, et il était là, lui aussi. Différent.Il fait froid, tu devrais rentrer. » soucieux, délicat, quelque chose pourtant me laissait penser qu’il avait vécu une vie bien plus tourmentée que la plupart d’entre nous. Et j’avais raison. « Les effluves d’alcool, c’est pas vraiment mon truc. » là où la plupart des garçons de mon entourage se seraient tirés en comprenant qu’ils n’auraient pas leur chance avec l’ivrogne de la soirée, il m’avait simplement tendu sa veste, de la plus simple des façons. C’est là que j’ai vu sa médaille, et nous nous sommes compris. Nous avons passé la soirée à parler du reste du monde, dans ce jardin désert, sur fond de musique électro émanant de l’intérieur. En deux heures, j’en savais plus sur lui que sur la plupart des autres invités. Il avait à peine vingt ans, se passionnait pour l’astronomie, connaissait Noah – l’un des organisateurs de la soirée – depuis le bac à sable, et revenait de sept mois de mission en Irak. L’armée semblait représenter quelque chose d’important dans sa vie. Le lendemain, je le retrouvais près du lac au nord de la ville, et il m’écouta parler, longuement, de mes rêves d’avenir, de guérir les maux grace à ces plantes qui peuplent cette terre, de voyages et de liberté. Un mois, ce petit jeu a duré un mois, avant qu’il ne passe le pas de ma porte, et que je n’entrevois un tout autre visage. Mon père avait encore trop bu, et j’étais en retard. En entendant le bruit… sa main a arrêté le bras de mon père avec une telle force que je croyais m’être écroulée. Et la rage, dans ses yeux… je crois encore me souvenir de la peine, de la haine et de la colère que j’ai pu y lire. Avant que je ne lui explique dans un sanglot la situation et qu’il voit mon père craquer. Je crois ; non, je sais qu’il a changé ma vie. Nos, vies. Ce soir là, il a fait promettre à mon père de se soigner. Et je l’ai embrassé, alors qu’il refermait ses bras sur mon corps extenué, dans l’heure tardive de cette nuit.

Deux ans, tu te souviens, au moins, de ces deux putains d’années ? Je n’en suis plus sûre aujourd’hui. Toi et moi, nous étions peu communs, la petite jeune avec l’ancien dur, l’homme qui faisait trop homme pour la petite fille que j’étais. Mais on s’en foutait, tu ne te souviens pas, on s’en foutait royalement ! Moi, je t’aimais, j’aurais donné n’importe quoi pour que tu restes, mais t’as tout envoyé valser. Pourtant, on s’en sortait bien… sous tes conseils, j’avais commencé des cours de médecine à la fac de Jackson, tu disais toujours qu’il fallait se battre pour avoir ce que l’on voulait, je me suis battue et j’étais bonne, oh oui, j’étais douée, et j’aimais ça. Et toi qui voulais gravir les échelons, tu avais réussi à éviter les plus grosses missions afin de recevoir les formations nécessaires. Alors désolée, oui, désolée si j’comprends pas. Je comprendrais jamais, comment on a pu en arriver là. « Ne me dis pas qu’on était une erreur Pete, jamais tu m’entends ? T’as jamais été qu’un choix, une évidence ! » je me souviens encore de rêver de cet appartement qu’on envisageait de prendre ensemble, de ce futur qui nous souriait, naïvement. Et toi, toi tu te tenais en face de moi, mur de glace face à mes mots « Mon unité a été affectée en Afghanistan. Je pars dans deux jours, et je ne sais pas encore si je vais rentrer. » m’approchant pour entourer ton visage de mes mains, je croyais distinguer de la peur dans tes yeux ; mais j’avais tord. Non, aujourd’hui je ne peux plus rien affirmer. « Bien sûr que tu vas rentrer. Tout va bien se passer... » ton regard m’a achevée « Je ne parlais pas de ça. Mais de nous. Je n’ai pas envie que tu m’attendes. » ma main claquant sur ta joue alors que la première larme perlait le long de la mienne, et je n’en revenais pas de cette froideur. Qu’était-il arrivé ? « Je suis désolé… mais c’est mieux, comme ça. On était pas fait pour être ensemble. On était pas… » je t’ai hurlé de sortir. Je voulais que tu sortes de ma vie à trop me faire souffrir, que tu en crèves de cette putain de guerre, que tu regrettes, j’aurais tout fait pour que tu regrettes… que tu reviennes. Mais tu es parti. Je t’ai vu, de loin, monter dans ce bus affrété par l’armée. Tu ne t’es pas retourné, pas une seule fois. Alors, j’ai entrepris de t’oublier.

J’ai tout essayé, tout, pour reprendre le cours normal de ma vie. Seulement comment me remettre de lui ; de toi ? Alors j’ai tout lâché, en voyant cette annonce dans le journal, un matin. Il parlait de cette ville d’Alabama en manque de main d’œuvre, de cette terre loin des souvenirs, promesse d’un avenir radieux, et ca me parlait – enfin un peu d’espoir. J’ai claqué la porte de la fac et de Jackson, tout ici me ramenait à Peter, et les souvenirs étaient une énième douleur à supporter ; hors de question. J’ai emménagé à Huntsville il y a trois ans de ça, pensant trouver ici un brin de réconfort, du renouveau, surtout. Ici, je pouvais être n’importe qui. Et j’ai commencé à faire n’importe quoi. L’armée, encore l’armée, toujours l’armée, cette ville dégueulait d’amour pour les soldats du pays et moi, jeune effrontée, je suis restée rien que pour pouvoir vous cracher à la figure. Bien sûr que je te blâme, toi qui m’as tout donné pour finalement tout reprendre ! Je sais les conneries que je fais. Moi qui n’avais jamais été plus débridée que la normale me retrouve aujourd’hui dans le lit du premier mec qui semble assez galant pour m’offrir un verre – c’est ma façon de le payer en retour. Je bois, oui, plus que de raison. J’ai un job sous payé, un appartement miteux, mais au moins, je vis ma vis comme je l’entends. Et tu n’avais pas le droit de revenir pour admirer le spectacle de ton départ. Je refuse, d’accord ? Dégage de ma ville. « Tu as changé… » tu t’étais planté devant moi, alors que j’allais entrer dans ce bar où des amis m’attendaient. J’ai cru que j’allais y rester. « Tu n’es pas mort… » « Tu as coupé tes cheveux. C’est joli. » « Je t’emmerde Peter, qu’est-ce que tu fous là ? » tu as pris une grande inspiration sans jamais quitté mon regard « Tu as changé. » « A croire qu’on est deux. » tout allait vite, bien trop vite « Tu as fini tes études ? » « J’ai arrêté. » « Pourquoi ? » « Ça ne te regarde plus. » vrai, totalement vrai, et si je tentais de me convaincre que le voir ne déclenchait rien en moi et que je pouvais tout aussi bien le voir repartir dans la seconde, une multitude de questions me brûlaient les lèvres « Qu’est-ce que tu veux ? » « On pourrait… parler ? » « Parler, je peux, nous non. » « Shyrel… » « Des amis m’attendent. » tu as saisi mon bras et je t’ai giflé tellement fort que j’en ai eu peur, et une larme roula le long de ma joue. Comment oses-tu, après quatre ans de silence radio, revenir comme un météore dans ma vie ? Je sais que tu m’as observé ce soir là. Alors j’espère que tu as pris ton pied, en voyant ce connard m’aguicher. J’espère que tu t’es délecté de notre danse, que nos baisers t’ont embrasés et que me voir l’entrainer ailleurs t’a fait bouillir. Oui, j’espère que tu t’en soucis, parce que moi… moi, c’est pour toi que je fais ça. Pour que t’en baves, autant que j’en ai bavé. Pour que tu pleures, autant que j’ai pleuré. Pour que tu te souviennes que tu m’aimes, autant que j’ai pu t’aimer.

Ajouts :

▽ Ils se sont rencontrés à Jackson, via des amis communs.
▽ Oui, il l'a aimé, c'est indéniable. Et si au moment M la quitter était la meilleure chose à faire à ses yeux, il n'a pas cessé de manquer d'air à la simple pensée de Shyrel.
▽ Je vous laisse la raison de leur rupture (parce qu'il ne voulait pas qu'elle l'attende, parce qu'il avait peur, ou pour tout autre chose, du moment que ce soit crédible, ça me va.)
▽ Il est resté au moins un deux en mission après leur rupture.
▽ Lors de son rapatriement pour blessure, il a mis quelques temps pour trouver le courage d'aller frapper chez elle. Et c'est son père qu'il a trouvé, un homme blessé par le départ de sa fille. Il lui a expliqué que Shyrel avait beaucoup changé après son départ, qu'elle avait arrêté ses études et s'était envolée pour Huntsville sans laisser d'adresse.
▽ Il a donc choisi de se rapprocher d'elle en se faisant transférer à Redstone, la base voisine.


Dernière édition par Shyrel D. Silverstein le Ven 4 Jan - 23:05, édité 2 fois
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BULLETPROOF
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(M) Paul Wesley ✈ libre Empty
MessageSujet: Re: (M) Paul Wesley ✈ libre   (M) Paul Wesley ✈ libre EmptyVen 4 Jan - 22:50

    Si vous avez vraiment lu ce pavé, ça veut dire que vous êtes un brin malade, et j'aime ça pervert look
    Nous y sommes donc, comme vous l'aurez compris, mon petit soldat est un lien majeur pour Shyrel, donc à ne pas prendre à la légère. Pour ce qui est du pseudo, vous êtes libre, l'avatar est négociable (oui, Paul est un dieu, mais tout le monde ne le vénère pas, donc on peut s'arranger !) qualité plus que quantité, et un minimum de présence, voilà tout ce que je demande.
    Du reste... rejoignez-nous, vous ne le regretterez pas lick lick
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(M) Paul Wesley ✈ libre

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