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 Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères

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MessageSujet: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 15:54



Leeloo Louve Lewis

« citation citation citation citation citation »
NOM(S) : Lewis, il s'agit de ton nom de famille, certaine personne littéraire on toujours su te demander si tu avais un quelconque lien avec le fameux écrivain, mais ce n'est qu'une pure coïncidence, tu n'as aucun rapport avec lui. PRÉNOM(S) : Ton premier prénom est Louve, ça n'a pas toujours été facile pour toi d'avancer dans ta vie avec ce genre de prénom. Malheureusement pour ça tu dois remercier ta marraine qui a eut le privilège de choisir ton prénom principale. Ton deuxième prénom qui lui t'as été donné par ton parrain s'avère être Leeloo. Ton identité est une explosion de différente culture. Ta marraine était de Louisiane aussi parlant français et ton parrain un pur Anglais. Bonjour le démarrage dans ta vie... AGE : Tu as trente-sept ans. Qui à dis que notre belle faisait bien son âge ? è_é LIEU DE NAISSANCE : La magnifique ville de Bâton-Rouge en Louisiane t'as vu naître. Tu es une américaine très fière de ce que tu es. ORIENTATION SEXUELLE : Après t'être longuement cherchée durant ta jeunesse, tu peux maintenant affirmer que tu es hétérosexuelle. Les relations avec des femmes ne t'ont fait ni chaud ni froid, les homme c'est tout ce qu'il te faut. SITUATION AMOUREUSE : Tu es célibataire. Après une longue relation, tu as du lui dire adieu, ce fut un soulagement aussi bizarre que ça puisse paraître... SITUATION FINANCIÈRE : Ta famille est très aisée, tu as longtemps été reniée mais au décès de tes parents étant leur seule héritière tu as touché le gros lot. Tu ne t'en plains pas, mais tu ne le cris pas sur tous les toits non plus, cet argent tu ne l'aimes pas, cela t'exaspère de l'avoir mais mieux vaut pleurer dans une Lamborghini que sur un vélo. MÉTIER/ÉTUDES : Tu as pu faire partie de l'élite des maîtres chiens dans l'armée américaine. Dresser ton chien, avoir autant confiance en son flaire qu'en tes hommes c'est ce qui t'as motivée. SI MILITAIRE, GRADE : Tu es actuellement Commandant, tu pourrais passer Lieutenant-Colonel mais pour le moment le grade ne t'as pas été proposé. GROUPE : Learning War. AVATAR : Kate Beckinsale CRÉDITS : Misery Angel.


this time i'll be bulletproof
✈️ Dans la vie de tous les jours, avec toi c’est largement simple. Soit on t’aime, soit on ne t’aime pas. Tu ne laisses quasiment jamais indifférente. Tu es une fille très rusée de nature. Tu es fourbe et sournoise, tu recherches toujours les dernières nouveautés pour montrer mon attirance pour les ennuis avec une ingéniosité non négligeable. Mais aidée par cette ruse, tu arrives toujours en m’en sortir avec un minimum de casse et bien sur tout en finesse, en retombant toujours sur tes pattes… On te dit vive d’esprit, et tu crois ces personnes, on te dit intelligente… Tu les crois aussi… On te croit sage. La tu rigoles bien haut et fort ! Tu es une peste fidèle à tes idées et qui ne baisse pas facilement les bras. Pas tolérante pour un sous, encore moins fair-play, bref je vous passe les autres adjectifs qui te correspondent. Les amies que tu as le plaisir de compter dans son cercle très intime n’auront rien à reprocher à ta loyauté envers eux. Aussi infidèle en amour que fidèle en amitié, c’est en quelque sorte ton credo… Tes proches aiment te confier leurs petites histoires car ils savent pertinemment que tous ce qu’ils te diront ne sortira jamais de tes lèvres… Tu resteras toujours muette comme une tombe... Tu es une grande lunatique, et oui, c’est triste, mais tu jongles avec ton humeur en fonction du temps qu’il fait, les temps pluvieux ne t’emballe pas vraiment et te rendent grognonne voir maussade. Les temps heureux, enfin ensoleillé te donne des envies carnassières… Mais quelque soit le temps qu’il fait, tu es aussi hargneuse et arrogante qu’un petit Yorkshire, vous savez ce petit chien à sa mémère qu’on déteste tous… Et parfois tu peux même être pire... On te le reproche souvent, et ça me fait rire, car tu aimes ça !! Tu es très intuitive mais sait rester très prudente quelque soit le chemin dans lequel tu t’engages sans pour autant baisser les bras dès qu’une difficulté apparaît. Tu es une femme très sensible, mais tu détestes le montrer car tu prends ça comme un aveu de faiblesse… Tu sais trouver chez les autres leurs forces et leurs faiblesses. Tu possèdes un grand humour, noire bien sûre, tu sais rire de tout mais sans pour autant passer pour une nouille aux yeux de tous !! Malheureusement, tu es aussi très, voir même trop rancunière, tu caches une énorme blessure ainsi que tes sentiments derrière ton comportement de feu et beaucoup trop impulsive au goût des autres. Tu es aussi une vraie tête de mule très ambitieuse. Sans oublier aussi une grande gamine maladroite. Tu es pleine de malice et serai prête à tricher pour arriver à mes fins. Enfin pour conclure tu es une fille très fiable et un peu trop perfectionniste !

i was meant to be a warrior
Tu détestes les insectes ils te font peur car ils ne ressemblent pas à grand chose et sont la plupart du temps bien gros, tu ne racontes même pas quand tu croises le chemin d'une araignée... A contrario, tu adores les animaux, les chiens et les rongeurs surtout ! Tu as d’ailleurs chez toi une famille de rats que tu arrives à placer chez tes voisins quand tu pars. ✈️ Tu ne supportes pas les plantes. D'ailleurs tu es allergique au pollen, bonjour le calvaire les longs mois d’été ! Mais tu te soignes pour ça.  ✈️ Comme une infime partie de la population mondiale tu es gauchère. Quand on sait que tout le matériel est fait pour des droitiers tu as appris à t’adapter ! ✈️ Tu aimes bien que chaque légume soit bien séparé dans ton assiette, c'est une sorte de toc. On ne mélange rien, tout doit être bien compartimenté dans ton assiette, viande d’un côté et le reste de l’autre...  ✈️ Tu adores dessiner quand tu es seule dans ton coin, d'ailleurs tu as un excellent coup de crayon, mais c'est le genre de chose dont tu ne me vantes pas à tout bout de champ ! ✈️ Tu as toujours besoin de faire quelque chose, tu es un paquet de nerf sur patte ! C’est pour ça que tu prends souvent l’habitude de sortir pour entrainer ton chien. ✈️ Tu es étrangement capable de mentir sans te faire repérer. Mais tu ne te sers pas de ce don pour ton travail. ✈️ Tes couleurs préférées sont le vert et le noir. ✈️ Tu as une bonne mémoire visuelle. Tu es capable de relever n’importe quel détail dans un environnement. Dès que tu regardes un tableau tu es capable trois minutes après à  dire tout ce que tu as vu sans aucune faute. ✈️ Tu es fille unique de bonne famille. ✈️ Tu as été mère adolescente, mais tes parents ont tout fait pour placer ton fils ce qui a marché grâce à leur relation, ils n'ont pas hésité à t'envoyer à l'armée, c'est comme ça que tu es entrée dans l'armée. Tu ne parles jamais de ton fils, car c'est une partie de ton histoire qui te blesse. ✈️


Je me présente, je m'appelle je dirais pas  green face faut préserver la part de mystère  Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères 2739476978 mais on me connait plutôt sous le nom de Zazou et je suis âgé(e) de vingt-trois ans ans. Ma fréquence de connexion tourne autour des six jours par semaine. La célébrité que j'occupe sur ce forum est kate beckinsale, et mon personnage est un inventé. J'ai trouvé Bulletproof sur facebook, grâce à quelqu'un mais je balance pas Very Happy J'attend qu'elle me devine mouhahaha  Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères 2739476978 et je le trouve original et super sympa :) Le code du règlement est Shhot me down vut i won’t fall.


Code:
[b]kate beckinsale[/b] ✈️ l. louve lewis (tout en minuscules)



Dernière édition par L. Louve Lewis le Dim 2 Aoû - 12:51, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 15:54

this is my riffle, this is my gun. this is for fight, this is for fun…


C'est l'histoire de la vie !

On ne peut commencer les histoires sans le fameux et ringard : il était une fois. En fait tu détestes ce terme qui veut tout et rien dire à la fois ! C'est vrai ! C'est franchement ridicule ! Tu préfères tout simplement commencer par une petite chanson. C'est tellement plus sympathique, plus original, plus classe, en fait comme toi.

S'il y a une introduction qui exprime bien ton arrivée dans ce monde, ce serait celle-ci : « Je suis née à treize heures en bouleversant tous tes projets. J'étais déjà pardonné, t'as souris à mon père, t'as dit j'peux pas l'refaire, c'est fou ce qu'il était fier... »

Tes parents étaient loin d'être de jeunes jouvenceaux quand ils t'ont eu. Aussi le jour de ta naissance, c'était un peu comme si la huitième merveille du monde venait d'apparaitre sous leurs yeux. On ne va pas le cacher, tu es très bien tombé dans cette famille, tu ne manquerais à coup sûr de rien ! Cela faisait péniblement huit années qu'ils essayaient de faire un enfant, passant de fausse couche, en mort subite du nourrisson en passant par tous les travers de la grossesse. Ils ont tout essayé, toutes les aides mis à disposition par la société irlandaise. Mais comme on dit quand ça ne veut pas, ça ne veut pas ! Tes parents ont longuement attendu ce moment, pleurant leur moment de désespoir, leur long moment de faiblesse et de pensée noire. Ils ont fait tout ce qu'il pouvait faire pour conjurer ce sort, ce manque d'infortune pour eux pouvait être vaincu ! Ils se sont toujours soutenus, remonté le moral, ils y croyaient vraiment ! C'est pour ça que quand ta mère tomba enceinte ce fut un rayon de soleil au travers de l'orage. Une lueur au bout du tunnel pour eux ! Ta futur maman fut tout de suite hospitalisée pour te laisser toutes les chances de naître dans de bonne condition et en pleine forme ! Mais cela força aussi ton père à rester dans le secteur de Bâton-rouge, le temps que tu sois définitivement hors de danger !

Par choix purement personnel, tes parents ne souhaitaient tout simplement pas savoir s'ils auraient une petite princesse ou un petit prince, dans les deux cas ce bébé aurait été pleinement gâté ! Mais secrètement avouons-le ton père mourrait d'envie d'avoir une jolie petite fille à pouponné. Tu en avais de la chance déjà sans être née !

Le dix-huit avril, un voyage lui a été imposé pour se rendre en Irlande du Sud. C'est l'esprit tranquille qu'il y alla, sans imaginer une seule seconde ce qui se tramait déjà dans son dos. C'était écrit depuis le jour où tu as été conçu ! Ce qui se passa, tout simplement un peu plus tôt que prévu, tu as décidé de pointer le bout de ton nez. Tu ne dépassais même pas la barre des deux kilos, mais tu voulais montrer que tu en voulais à la vie. Ta mère ne cessait de murmurait auprès de toi « Bats-toi ma douce et belle princesse. » Ce que tu ne voyais pas, c'est que malgré l'air serein qu'elle affichait, intérieurement elle était morte d'angoisse pour toi. Le soir même, alors que tes petits yeux d'un bleu cristallin étaient ouverts pour capter le moindre petit mouvement de cet environnement qui t'était parfaitement étranger, tu voyais collé au hublot de ta couveuse, un gros nez épaté. Intérieurement, tu priais pour ne pas avoir le même, tu le trouvais franchement disgracieux. Mais ce fut la première chose que tu vis et qui appartenait à ton père. Tu jetas le premier regard de ta vie à ton père et le premier début de lien qui se créait entre toi et lui se faisait par ce bref regard... Ses yeux d'un bleu vif et cernés te regardaient fixement, un peu comme s'il faisait le check up de ton petit corps. Deux pieds. Okay. Deux yeux. Un nez. Okay, okay... Tu as fini par te rendormir aussi subitement que tu t'étais éveillé, l'esprit en paix et avide de découvrir ce nouvel univers qui t'entourait à présent, laissant ton père finir son listing !

Chaque jour, tu démontrais aux plus grandes langues de vipère que tu savais te battre seule pour survivre. Savoir respirer seule sans aide bien que cela n'est pas toujours été glorieux, mais on peut assurément dire que c'était déjà un long et bon début. Il te faudrait des semaines pour gravir la montagne qui se dressait entre toi et la vie, mais tu avançais petit à petit. Chaque petite victoire était une bonne chose à prendre, respirer seule, manger un peu plus chaque jour, rester éveillée un peu plus tous les jours... Tu as bien fini par y arriver, faisant la fierté de toute ta famille. Ta mère ne cessais de justifier cette brillante, mais non définitive victoire en disant que cela marquait ton fort tempérament, ta force de caractère, ta soif de vivre !


A cet âge-là les gosses ne se rappelle de rien... Mon oeil !
La pensée populaire croit profondément au fait qu'un bébé ne comprend rien et ne se souviendra de rien. Pourtant, un bébé est là, bien présent, il observe et intérieurement comprend la logique de ce qui l'entoure. La vie d'un enfant reste cependant très rythmée. Tu n'échappais pas à cette règle, tu mangeais, tu dors et rebelote, de temps à autres les membres de la famille s'extasiaient sur ta petite personne... Même les amis de la famille s'y mettaient et en général tu finissais par passer de bras en bras jusqu'à ce que tu hurles suffisamment fort pour qu'on te laisse tranquille... D'ailleurs cela te fait songer à ce petit couplet d'une chanson complètement loufoque : « Otages de leur progéniture, ils s'extasient au moindre soubresaut, « Oôôôh comme c'est mignon, elle a mis sa tétine dans ton porto ! Tiens ! Tu veux la prendre, essaie c'est sympa tu vas voir ! Je crois qu'elle s'est laissée aller sur moi, ça sent bizarre » »

Après un peu plus d'un an de vie, tu étais toujours là bien portante, bien vivante. Un premier sourire adressé à ton père le jour même de tes deux mois, alors que ce dernier faisait de drôle de grimaces face à toi... Tes premières dents à six mois, qui fut le pire cauchemar des nuits de tes parents -enfin particulièrement ta mère mais bizarrement ton père enrobe la vérité sur ce point épineux. - ... Un premier Noël féérique à huit mois. Moment de l'année où tu n'auras sans doute pas besoin d'attendre vingt ans pour comprendre le système et l'adorer, qui n'aime pas recevoir des tonnes de cadeaux ? Personne, toi aussi tu adores ça, tu es telle une véritable princesse, pourri-gâté par tous tes proches ! Tu as pu aussi découvrir les joies d'un anniversaire, le tout premier lui aussi d'une longue lignée. Tout ce temps a filé avec la vitesse d'un cheval au galop. Bien que tu fusses le sujet de tous ces faits exceptionnels, tu n'en restais juste qu'une spectatrice, incapable de rien. Tu n'étais tout simplement qu'un bébé dépendant des autres.

Puis il est venu un jour où tu t'es décidé de voler de tes propres ailes. Tu as décidé de quitter le nid comme les petits oisillons. Tes premiers pas. Tu avais un peu plus de douze mois et ce fut avec un amusement certain que tu traversais le salon familial, allant des bras de ta mère à celle de ton père sans vraiment t'en lasser ! Dans ce tableau magnifiquement dépeint, il y a un hic, la vie n'est jamais toute rose et toute parfaite. En effet, le problème du petit oisillon était logique ! Il ne va nulle part sans ses parents. Pour toi aussi ce principe était vrai ! Tu te devais de suivre papa et maman oiseau où qu'ils aillent et ce n'était pas avec le métier de ton père que tu pouvais espérer une vie rangée sans changement et un pied fixe dans une maison durant toute ta jeunesse... Ce fut donc à quinze mois que tu as vécu ton premier grand bouleversement dans tes habitudes de vie !

Ton père était envoyé à Sydney pour représenter votre état lors d'un grand rassemblement. Tous pourraient se demander pourquoi déménager plutôt que de rester et d'attendre le retour de papa ? La réponse est simple, les prix d'avion ne sont pas donnés, et Bâton-Rouge-Sydney valaient une sacré fortune et vu que ton père devait préparer l'avant, le pendant et l'après, ce n'était pas en semaine que le travail se chiffrait, mais en mois, il a donc pris sur lui de quitter son pays natal embarquant avec lui sa famille !

Tu ne t'en rappelles pas vraiment, mais le voyage vu long... Beaucoup trop, tes parents eux s'en souvienne. Tu n'arrivais pas à te calmer, si bien qu'ils avaient peur de se faire balancer par-dessus bord à cause de toi. Plusieurs heures de vol pour faire une partie du trajet. Puis un autre avion qui devait faire la fin du voyage, mais qui fut détourné pour un problème de réacteur et qui déposèrent toute ta famille à New Delhi en Inde ! Et enfin un autre avion fut annexé a votre plan de vol pour vous conduire de New Delhi à Cambera de là il vous faudra finir la route en voiture. Ce fut donc le regard contre la vitre que tu découvrais ce nouvel endroit dans lequel tu devrais vivre pendant un certain temps. Le paysage se coupait en plusieurs parties. La partie bétonnée et les parties désertiques le tout changeant aussi brutalement que la météo en montagne ! C'était la première fois depuis votre départ en famille que tu te montrais aussi calme. Les rabats-joies diront assurément « c'est la magie de la voiture, tu y mets bébé et pouf ça dort ! » Franchement qu'est-ce qu'ils y connaissent eux au bébé ? Ils ne sont pas à l'intérieur de toi pour suffisamment te connaitre. Ils ignoraient que ce qui te calmait était ce début de tempérament de curiosité qui pointait tout doucement le bout de son nez au fur et à mesure que tu découvrais ce nouveau pays !

Le mal du pays force à retrouver son chez soi
C’était vraiment la peine de déménager. Tous ces chamboulements pour quoi ? Retourner au bercail après moins d’un an de vie en Australie tu en étais complètement perdue d’avance. A Sidney tu avais tes repères, tu étais tranquille et contente. Tu n’étais pas du tout rassurée par l’idée de quitter cette ville que tu as appris du haut de ton jeune âge à connaitre. Tu as entendu récemment une chanson dont les paroles t’ont frappées « Vouloir toujours cacher aux autres ses failles. Avoir l’envie que quelqu’un d’autre s’en aille. Avoir peur de revenir. Avoir droit de revenir… »

Onze mois passés à Sidney. Tu as pu grandir et t’épanouir au pays des kangourou, bien que sur le plan physique, tu n’en ais vu que deux ou trois fois, l’Australie en soi c’est plus le pays des moutons ou des lapins qu’autre chose. Mais franchement à deux ans, voir des kangourous n’était pas ta priorité. C’était bien drôle à voir, mais ça s’arrêtais là ! Tu as continué de grandir apprenant les rites et coutumes de ce pays nouveau entouré par ta mère et ton père. Mais tu as pu connaitre ce qu’était avoir une amie avec qui jouer tout simplement. Il n’était pas histoire de partager tes secrets ou autre, tu étais encore trop jeune pour ça, mais une jeune fille du même âge qui ne demandait comme toi que de jouer à tout à rien. Megan, c’était ainsi qu’elle s’appelait. Elle n’avait plus de mère, chose que tu n’arrivais pas vraiment à comprendre ou concevoir.

Du haut de tes deux ans, tu arrivais à comprendre que jouer avec une autre petite fille t’apportait beaucoup de plaisir, de moment de joie et beaucoup d’éclats de rire. La petite Megan était issu d’un milieu moins cossu que le tiens, c’était sans doute ça qui faisait qu’elle était beaucoup moins capricieuse que toi et qu’elle cédait à tout tes éclats de colère. Mais à un si jeune âge comment aurais-tu pu comprendre que pour les autres ce n’était pas vivable ainsi… Megan d’un an ton aînée n’avait jamais rien dit ni à son père ni à tes parents. Tant mieux. Ca t’a permis de ne pas demeurer seule chez toi ! Sans doute avait-elle peur de ne plus te voir et de devoir rester éternellement seule avec une nourrice sans possibilité de jouer avec une gamine de son âge.

Vous avez tant partagé. Vos poupées, vos bijoux fantaisie en plastiques, vos coloriages, vos joies et vos peines. L’une toujours là pour consoler l’autre quand quelque chose la contrariait. Une relation platonique qui te plaisais pour la simplicité qu’elle amenait à ton quotidien. C’était de toute évidence beaucoup plus drôle de jouer à la princesse à deux que toute seule !

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. Ce nouveau déménagement signé la fin de ton copinage avec Megan. Ta mère avait tenté de t’expliquer que partir n’était pas la fin du monde. « On retourne à la maison ma chérie, tu verras à Bâton-Rouge tu pourras te faire plein de copine, je te le promets. » Tu en restais assez dubitative, mais dans le fond tu n’avais pas le choix que de quitter tes petites habitudes, quitter le beau temps quotidien, l’océan à côté, le père noël en slip de bain. Toutes ces petites image étaient à tout jamais marqué au fer rouge dans ta mémoire.

Le premier juin, tu pris l’avion avec ta mère et ton père. Loin du calvaire de l’allée, le retour fut beaucoup plus calme et l’avion t’emmena de ton point A à ton point B sans faire d’escale imprévu ! Et ce fut en voiture que tu rejoignis ta véritable maison. Celle qui t’avait accueilli durant tes premiers mois de vie. Dès lors que tu franchis la porte de cette maison vide, tu t’y sens complètement étrangère. De grand draps blanc recouvre les meubles qui n’ont pas servit depuis ton départ. C’est vide et sans vie tel un appartement témoin. Tu n’oses pas décoller des jupons de ta mère. Tous tes repères s’étaient brisés en un millier de morceau dès le moment où tu étais monté dans l’avion. Il te fallait réapprendre à connaitre ces limites et les barrières nouvelle qu’on allait te mettre…

ballotté à droite à gauche tel un meuble.
Tu en as marre. Franchement ras le bol. Tu serais capable de hurler toute la sainte journée pour exprimer ce mécontentement que tu ressentais. Pourquoi systématiquement, quand tu arrivais à prendre tes marques dans une ville dans une maison, il faille qu’on te perturbe et t’arrache de cet endroit ? C’est inhumain de faire ça à une petite fille de trois ans. A cet âge là, c’est le besoin de stabilité qui se fait ressentir, mais ton père ne peut pas partir sans sa mignonne et adorable petite princesse. Bien qu’ambassadeur de l’Irlande, il était encore à un poste où il doit énormément bouger dans tous les pays du monde… Toi ça ne te plaisais pas du tout, tous ces changements !

« Et loin des beaux discours, des grande théories, inspiré jour après jours de son souffles et de ses cris il changeait la vie. » Ta vie allait être énormément chamboulée, car en effet c’est en direction de Paris que tu te rendais cette fois. Nouveau pays, où il pleut tout le temps, les gens sont peu aimable et surtout où il parlait autant l’anglais que des vaches espagnoles ! Tu n’étais pas sortie de l’auberge, loin de là !  Qui plus est, le lendemain serait un grand jour pour toi. Le début de l’école, tu en rêvais déjà depuis des jours, mais là ce serait autre chose, et malheureusement les copines que tu avais et qui habitait non loin de chez toi ne serait pas là pour faire leur rentrée avec toi.

C’est le cœur lourd et triste que tu as pris l’avion qui t’emmène dans ce que tu t’es décidé d’appeler « la ville triste ». Là-bas tout est gris, et à peine un pied en dehors de l’avion finissait de déterminer ton point de vu sur Paris. Tu n’aimerais pas être ici. C’était tout ! Malheureusement ce n’était pas ton nouveau lieu de vie qui allait te faire changer d’opinion. Toujours habitué à vivre dans des villas assez aisées, vivre dans un appartement était quelque chose de difficilement pensable pour toi, et pourtant c’était ainsi. Il faudra t’y habitué point barre.

Ton premier jour d’école dans une institution anglophone ne sera pas non plus d’une grande aide pour te remonter le moral… Complètement esseulée, tu refusais systématiquement de te mêler aux autres enfants. Tu n’en avais pas envie et tu étais désireuse de te démarquer de tous ces moutons. Le lendemain matin même tu hurlais dans tout l’appartement : « Nooooooooooon, veux pas y aller. » Malgré ce que tu pouvais dire, malgré tes protestations, tu avais quand même été envoyé de force à ce deuxième jour d’école.

Tu avais comme un pressentiment que cela ne se passerait pas bien, tu n’imaginais pas encore à quel point tu avais raison. Lors de la récréation, tu étais dans ton coin, seule. Enfin, tu l’étais jusqu’à ce qu’une petite peste vienne te chercher des noises. Elle te tire les cheveux, te pince, si elle l’avait pu, elle t’aurait sans aucun doute mordue. Geste de défense tu lui tires violemment les cheveux, avant le pousser en arrière. Elle tombe tête première au sol, cette dernière heurtant le montant d’un tricycle abandonné là par un autre enfant lassé de jouer avec. Toujours sans un mot, tu repartais en courant dans la classe. Bien évidemment ce qui s’était passé, n’était pas resté inaperçu, et ton père fut convoqué dès le deuxième jour c’était un record ! Ce dernier te trouva des excuses et finalement mis ça sur le compte du pas-de-bol !

Assurément tu avais fait fort pour un début. Mais comment bien se tenir quand tu te sens seule sans tes véritables copines et que tu n’as pas envie de rester si loin d’elle ? « Ma chérie, pourquoi ne joues-tu pas avec les autres » ne cessait de te demander ton père. Tu ne savais dire qu’une chose en guise de réponse « Je les aime pas ! » Que pouvais rajouter de plus une gamine de ton âge après tout ?

une première grande victoire !
« Noël. Joyeux Noël ! » Cet entêtant refrain était fredonné par tous les petits français ne te donnait pas vraiment envie de croire au père noël. Ni même d’être heureuse d’avoir des cadeaux à venir. D’ailleurs, qu’est-ce qu’ils ont tous ces gens à chanter ces ridicules chanson en ces périodes de l’année ? Ca leur donner du baume au cœur, ou bien ça leur donnait une illusion de bonne conscience ? Dans le genre ‘’j’ai été méchant toute l’année le fait de chanter me rendra aussi sage qu’une image !’’ Foutaise ! Aujourd’hui encore c’était quelques choses qui t’énervais au plus haut point et loin d’être une mauvaise mère, tu ne bourrais pas le crâne de ton fils avec ces sornettes ! Enfin revenons à nos moutons !

Tout se passait assez mal à l’école. La petite peste de base n’avait de cesse de t’embêtait. A croire qu’elle était née juste pour venir te pourrir la vie ! C’était un don chez elle, il ne fallait pas en douter. Après cet accident qui avait valut à Miss-Je-Suis-Une-Peste six points de sutures à la tête, il y en eut d’autres, certes moins grave, mais tu accumulais un peu les soucis et les problèmes comportementaux à cause d’elle… Après tout tu jugeais que cela n’était pas de ta faute, et de toute façon ton père te trouvait toujours mille et une excuses pour te pardonner ! Donc pourquoi te casser la tête à t’excuser quand au final ce n’était jamais de ta faute ?

Mais pour le moment tu étais en vacance, tu en profitais enfin pour te poser et ne plus réfléchir à tout ce qui t’entourait au quotidien mais tu n’as plus le sourire pour autant. Dans ta chambre, seule, tu joues avec tes poneys préférés inlassablement. Ton père et ta mère l’ont bien vu. Et malgré les sorties qu’ils organisaient pour toi et te changer les idées par-ci par-là, ça ne changeait pas grand-chose au fond pour toi. Tu avais le mal du pays. Ce terrible maux qui touche n’importe qui à n’importe quel âge ! Tu te sentais complètement perdu et paumée au point que tu ne savais plus vraiment où était sensé se trouver ta place !

Le soir du vingt-quatre décembre, ton père à pris une grande décision pour sa belle princesse qu’il chérissait plus que tout au monde. Il était clair pour lui que sa fille unique, toi, tu n’étais pas bien à Paris, et que rentrer à Baton-Rouge serait beaucoup plus bénéfique. Ce fut ton cadeau de noël. Un billet simple avec ta mère pour retourner dans ton vrai chez toi. Quitter Paris, finis la vie maussade et de retour avec tes copines ! C’était ton rêve le plus cher et ton père venait de le réaliser.

Ce fut sans un regard en arrière que tu pris l’avion le deux Janvier. Deux jours avant la rentrée des classes. L’école de ton quartier là-bas a très volontiers accepté de te prendre malgré qu’un tiers de l’année était déjà passé, mais ton père a su être convainquant pour les pousser à dire oui. Cette école là tu avais hâte. Toutes tes amies de ton quartier résidentielle y allaient elles aussi ! D’ailleurs quelles ne furent pas leur joies quand elles te virent revenir vers elles ! Tu étais de retour au bercail, bébé oiseau avait retrouvé son nid. Cela promettait de mieux se passer maintenant que tu étais dans un endroit qui te semblait très familier avec des têtes familières, des gestes et des mots qui te semblait beaucoup plus familiers eux-aussi !

La vie de château reprenait pour la petite princesse ! Bien que ton père n’était pas dans les parages, ça ne t’empêchais en rien de reprendre tes caprices de starlette à la noix ! Normal, ton père  te freinait toujours dans tes ardeurs, là avec ta mère, tu savais que tout été déjà acquis avant même de l’avoir demander… Tu retrouvais peu à peu le sourire ! C’était une grande victoire personnelle ! Tu avais également vu comment tes parents marchaient, et dès ce jour, tu savais où été leur faille, corde sensible que tu n’hésiterais plus à toucher pour arriver à tes fins et avoir ce que tu veux !


Règle n°1 : Tu auras tout ce que tu veux, princesse. Règle n°2 : Même quand tes parents disent non, se référer à la règle n°1.
« M’en fiche j’veux un poney ! » voilà ce que tu clamais à tout bout de champ depuis des mois avant ton anniversaire. Quelque temps avant tu avais demandé une licorne, mais tu as bien vite compris que ces bêtes là n’existaient pas sur cette terre. Option B tu t’es décidé pour un poney.  Chez toi il y avait le place d’en avoir un, et même, un poney à la maison c’est trop classe ne le nions pas !

Plus le grand jour approchait, et moins tu ne tenais en place ! !tu l’appellerais Philibert comme dans la Belle et la Bête, et ensemble vous vivez de grande aventure. Tu n’avais plus que ce mot là à la bouche. « Poney. ». La petite princesse que tu étais, avais demandé à sa mère de lui prévoir une après-midi de rêve. Tu avais invité toute tes amis de l’école, tu leur avais dit que ton beau cadeau serait un mignon petit poney…  Tu avais tellement hâte de voir leur regard envieux quand tu monterais ton nouveau compagnon. Tu en rêvais là nuit si bien que cela devenait une obsession pour toi. Tu réfléchissais déjà à quoi dire pour vanter ce plaisir d’avoir un poney chez toi…

La nuit qui précéda ton anniversaire fut chaotique, tu avais du mal à trouver le sommeil, et quand enfin tu arrivais à t’endormir tu étais brutalement réveiller par des rêves bizarres et complètement fous ! Mais comme on ne recule pas le temps, le dix-huit fut bien vite là et c’est comme une pile que tu te levais le matin, complètement excitée. Tu en donnais le tournis à tes parents de bouger par-ci par-là, inspectrice des travaux fini, tu n’hésitais pas à piquer une crise quand quelque chose n’allait pas dans ton sens. Un nœud rose de travers et c’était des hurlements de colère qui résonnait dans toute la maison.

Tu donnais tellement d’énergie pour que tout soit comme tu l’avais rêvée que la sieste été de mise juste avant le goûter. C’est ainsi que tu étais parfaitement reposé avant que toutes tes copines n’arrivent… Tu attendais ce jour déjà depuis des mois, et enfin il était là. Tu étais aux anges. Louis XVI et sa cours, tu dirigeais tout le monde d’une main de maître lors de ce goûté. Mais ce n’était pas tant le gâteau qui te faisait languir d’impatience mais bien les cadeaux et surtout celui de tes parents. Aussi tu avais décrété qu’il fallait ouvrir les cadeaux avant de se goinfrer de sucrerie.

Tu ouvris donc un à un les petits et plus gros paquet qui t’étais réservé. Des livres, des poupées, des vêtements. Il y avait de tout et de rien, tu remerciais par politesse tout le monde bien que cela ne t’intéressait pas vraiment. Puis enfin ta mère vint te poser un paquet sur les jambes. Bien trop petit pour être un poney, bien trop grand pour être une simple poupée ou des livres. Il était suffisamment grand pour y faire tenir une télé, mais à quoi cela servirait tu en avais déjà 2 chez toi ? C’est la main tremblante que tu dénouais les rubans qui maintenait le paquet et de l’ouvrir. A peine soulevé, le couvercle te révéla le contenu. Deux petits yeux bleus te fixaient du fond de la boite. Un chat. « Quand tu arriveras à t’occuper de ce petit chat, avec ton père nous t’achèterons le poney que tu voulais. ». Les mots de mère résonnaient dans ton esprit, la rage bouillonnait au plus profond de tes entrailles ! « J’en veux pas ! Je voulais un poney ! Il est moche en plus ! » Tu laissais la boite au sol avant de courir te réfugier dans ta chambre, laissant en plan, tes amis et ta famille.

Ton père déteste te voir dans tous tes états. Te voir partir en pleure à fait pleurer son cœur de papa. Il se décida bien rapidement pour savoir comment te consoler. Il est monté te voir et parler avec toi, accompagner du chat qu’ils t’avaient offert pensant te faire plaisir. Il frappa à la porte et entra. « Cesse de pleurer ma chérie, je n’aime pas te voir comme ça. Tu l’auras ton poney, je te le promets, demain à la première heure on ira tous les deux en trouver un d’accord ? En échange je veux que tu arrête de pleurer et que tu retournes à la fête. Ils sont tous là pour toi, profite un peu. ».

Il avait dis juste et avait tenu sa parole. Le lendemain aux aurores, ton père était venu te réveiller pour que tu puisses choisir ton futur protégé. Tu as porté ton dévolu sur un cheval aux couleurs des blés. Philibert venait d’entrer dans la famille de façon plus officielle. Tu as quand même décidé de garder le chat. Geronimo. Après tout maintenant qu’il était là, autant en profiter ! Geronimo et Philibert, les deux nouveaux de la famille.


Il y a un début à tout !
« Qui a eu cette idée folle d’un jour inventer l’école ? » ça c’était la question à se poser ! Après quelques années dans ce qu’on pourrait appeler les petites sections, tu entrais enfin dans la cours des grands ! A toi la lecture, les chiffres et autres apprentissages essentiel de ta futur vie d’adulte. Tu ne rêvais que de ça, pouvoir lire tes contes pour enfants sans avoir à le demander à d’autres de le faire à ta place !

Pour bien faire les choses, ton père t’envoya dans un pensionnat assez huppé. Tu savais déjà qu’une fois entrée là dedans tu n’en sortirais que lorsque tu auras ton diplôme principal ! Primaire, collège, lycée ! Tu ferais sans doute toutes année là-bas ! Cela t’évitera de devoir déménager en même temps qu’eux dans les divers coins où ton père sera envoyé pour son travail !

Le premier jour, tes deux parents t’accompagnèrent. Chose rare car ces derniers temps il était pas mal absent… Trop occupé à faire dieu sait quoi… L’édifice était immense. Style victorien, magnifique à voir, ce fut avec des yeux réellement émerveillés que tu t’arrêtais sur l’architecture. Une grande réunion eut lieu dans ton futur réfectoire. Tous les nouveaux y était fortement invité avec leur famille…

Et te voilà pendant trois heures presque quatre, dans une salle sans pouvoir bouger, à écouter les règlements, les principes et les codes de ce grand domaine. Ennuyeux, chiant et redondant. Aussi bizarre que cela puisse paraitre c’est ce genre de chose qui plait bien à tous les parents et malheureusement les tiens n’échappèrent pas à la règle. Tu pensais qu’à partir du moment où l’on stipule que l’excellence est de mise dans cet établissement, le reste n’est plus a préciser. Il faut être top du top quelque soit l’époque de l’année, et l’arrivé des vacances de noël ne serait certainement pas une excuse à la médiocrité. En fait la directrice – qui soit dit en passant était le genre coincé avec un balai dans le derrière – avait clairement stipulé à mainte et maintes reprise que rien n’excusait la médiocrité….

Après ce long moment au combien passionnant, il était temps de voir vos chambres. Tu regardais ton numéro, 111. Premier étage, chambre 11, chaque première année devait être encadré par une personne de dernière année. Autrement dit, dit haut de tes sept ans, tu allais vivre avec une jeunes fille qui avait dix ans de plus, c’était fait pour permettre aux nouveaux de comprendre le fonctionnement des couvre-feux, ainsi que de bien instruire sur les règles et le comportement à avoir dans cet internat… Pas top comme début, surtout quand les jeunes filles aiment les boys bands et que toi tu en es resté encore à ces bons vieux dessins animés comme Bambi, la belle et la bête et encore d’autres… Mais c’était comme ça. Personne n’avait le choix dans cette affaire.

Ta condisciple de chambre se prénomme Ashlee, au premier abord tu as tout de suite vu à qui tu avais à faire, une bimbo pimbêche et manipulatrice. Ce qu’elle te réserve ? Tu l’ignore encore. Mais l’année à venir te réservait certainement de belle surprise !


On n'est pas à l'abris de la dérive !
Que dire des années primaires qui viennent de s’écouler sous tes yeux. Des hauts des bas, des amitiés des trahisons et même des manipulations. Tu es passée par tous les états possible et imaginable ! Mais par chance, c’était toujours toi qui étais la personne qui écrasait les fourmis sous tes pieds. Tu es tombée une fois sur plus forte que toi, mais tu as su montrer à qui elle avait à faire. Une brunette certes insignifiante au premier coup d’œil, mais une brune à la rancune tenace. Tu avais mijoté ta vengeance, et la plus forte fut en un rien de temps là plus faible de vous deux ! Tel un chat qui retombe sur ses pattes tu as su jouer de tes charmes de ton goût prononcé pour le mensonge et la manipulation pour n’être inquiété de rien. L’affaire de la chute dans les escaliers avait été soldé par des fractures mais surtout un papier signé de la main du directeur qui déclarer qu’il s’agissait d’un simple et banal accident…. « manipulé par un autre, tu n ‘es que l’ombre de toi-même, ta raison te déchire, tu défies tes désires. Laisse-toi tomber, retire ces chaînes qui te freinent. »

Tu entres au collège avec un tempérament forgé sur ce que tu as vécu, tu as grandement callé ton comportement sur celui de ton ami Ashley et de sa bande. Manipulatrice et menteuse au plus haut point pour arriver à tes fins, mais tu ne mets pas tes études entre parenthèse pour autant, tu sais quand il faut travailler pour arriver à avoir une vie de château, mais aussi quand il faut être ce que tu veux être, tu sais montrer cette facette que beaucoup déteste. L’avis des autres, tu t’en fou, il y a bien longtemps que tu n’écoutes plus les qu’en dira-t-on ou les bruits de couloirs ! Ils ne jamais vraiment bien fondé ! Tu as entendu dire des choses qui vraiment ne voulaient trois fois rien dire…

Tu as bien vite murit au côté d’Ashlee et sa bande, tu as appris ce qui faisait d’une petite fille une femme sur un plan théorique, depuis tu n’hésites pas à venir titiller les hommes, d’ailleurs tu préfères leur compagnie à celle de ces filles qui manquent cruellement de maturité à ton goût ! Tes grands débuts en primaire, furent discrets, mais ton entrée au collège, elle fut bien au dessus de tes espérances… Tu étais le genre de nana populaire, apprécier des autres officiellement mais jalousé secrètement, le genre manipulatrice qui obtient tout ce qu’elle veut et menteuse pour se dépêtrer des embrouilles. Que demander de mieux pour toi ?  

Tu n’as pas tendance à rester avec les personnes de même âge que toi. Non. Tu cibles les plus vieux. Avec eux tu te sens mieux, moins bébé, plus grande et surtout plus forte. Tu peux parler de choses que les jeunes de ton âge n’en ont que faire. En clair tu te sentais bien… Tu avais envie de sauter les étapes, te trouver un homme et pouvoir profiter de lui… Jeune vous dites ? Oh oui, tu l’étais, peut être un peu trop de mémoire d’adulte, mais si tu te sentais bien ainsi c’était après tout ce qui comptait en fin de compte !

Cette année tu seras livré à toi-même. Ton père a été envoyé dans un pays d’Afrique dont tu ne te souviens plus le nom. De ton côté tu étais bien heureuse d’être en internat et par chance grâce aux relations de papa tu as pu garder Geronimo avec toi. Déménager sans cesse, c’était loin d’être ton dada. Au moins à l’internat tu pouvais rester toute l’année scolaire sans que l’on ait besoin de te déraciner ! Tu ne voyais pas beaucoup tes parents dans l’année, mais ça ce n’était pas plus mal pour eux ! Ils pouvaient toujours espérer que tu étais cette petite princesse prude et douce qu’ils ont connue, celle  à qui ils céder les moindres caprices ! S’ils savaient vraiment ce petit monstre avide de tout que tu étais en train de devenir !

Finalement on échappe pas à son destin
« Non mais tu rigoles là ? Mais est-ce que tu as pensé à moi deux minutes ? Il est hors de question que j’aille là-bas moi ! Tu fais comme tu veux mais je reste ici moi ! J’ai mes amies, ma vie ! » Ton père te regardait avec un air complètement exaspéré. Il avait enfin obtenu un poste fixe mais au Zimbabwe. Il n’avait rien trouvé de plus loin pour toi. Sérieux qu’est-ce que tu pouvais bien faire là bas ! Tu ne finirais même pas les dernières semaines de cours dans ton internat vu que ton père devait prendre son poste dans la semaine qui suivait. Il était heureux d’avoir enfin un poste fixe, mais pour toi c’est un véritable cadeau empoisonné !

« C’est très beau le Zimbabwe, et puis tu pourras te faire d’autres amies. C’est un poste fixe, on aura plus à déménager après ça. Une fois arrivé là bas on y bougera plus je te le promet ! » avait-il tenté d’argumenter. « Mais je m’en fou ! J’ai dis que je n’irais pas là et bien je n’irais pas ! » Ce fut ta mère qui finissant par perdre patience ne te laissa plus vraiment le choix. Tu partirais avec eux un point c’est tout ! Durant la période qui précéda le déménagement, tu n’adressas la parole à personne. Tu étais vexée. Vexée qu’ils ne pensent qu’à eux et pas vraiment à toi ! Tu avais d’ailleurs clairement décidé, de ne pas mettre la main à la patte pour les aider. Les cartons de déménagement, tu n’y as pas touché une seule seconde…

Lors du trajet en avion qui t’emmenais vers cette terre inconnu à tes yeux, ton père cherchait à détendre l’atmosphère en parlant de tout et de rien. Tu n’avais pas la tête à ça ! Tu préférais ignorer ton entourage. Tu n’avais pas digéré encore ce départ assez précipité… Il avait fallu vendre Phillibert, ce poney qui t’as longuement suivi depuis tes cinq ans, mais Geronimo lui a pu t’accompagner dans ce periple ! Le pauvre ! Pas sur qu’il comprenne vraiment ce qui lui arrivait.

L’avion a atterri. Enfin, tu en avais ras le bol. Tu sortais d’un pas mal assuré, posant le pied sur le sol d’argile poussiéreux, regardant tout autour de toi. Assurément tu n’aimeras pas habiter ici, mais tu as pris la bonne résolution de pourrir la vie à tes parents, te permettre tous les excès que tu avais gardé au fond de toi. Le seul excès que tu pourrais avoir commis était ce que certain appelle le pêcher de cher. Cela ne surprendra personne de le savoir d’autant que tu trainais toujours avec beaucoup plus vieux que toi ! A l’aéroport, tu récupérais la boite de transport de ton chat et tu suivais toujours sans un mot tes parents. Avec une attitude comme ça, c’était sûr que tu avais gagné ce bon vieux jeu du roi du silence ! Ta mère semblait ne pas y prêter attention, ton père cherchait quand à lui désespérément de te faire changer les idées. Ce qui ne marchait pas du tout.

Tu découvrais ton nouveau domicile. Une maison quinze fois plus grande que celle que tu avais à Bâton-Rouge, un jardin immense. Ca puait le fric à plein nez à quelques kilomètres à la ronde. Ta chambre était déjà aménagé façon princesse… Ton père avais sans doute oublié que tu avais passé l’âge des barbies princesse de mes fesses, tu étais passé à autre chose depuis longtemps ! Tu dépose la boite de transport sur ton lit, libérant le fauve de sa prison de plastique et machinalement tu regardais ton nouvel univers caressant Gero’ comme tu le surnommais. « Alors ça te plait ? » te demande ton père entrant dans la chambre l’air fier. « Disant que j’ai passé l’âge du rose partout façon princesse et petit poney. ». Tu ne le regardais pas pour autant dans les yeux. A quoi bon de toute façon, tu n’avais pas envie de te lancer dans des discours. . « Si elle ne te plait pas demain on fera en sorte pour que tu es une chambre à ton goût est-ce que cela t’iras ? » pour la première fois tu osais le regarder dans les yeux. « D’accord. »

Le lendemain il t’a permis de pouvoir choisir une chambre qui te correspondait un peu plus, en même temps, il t’a inscrit à ton futur collège et tu as pu démarrer l’année scolaire mais avec un manque de motivation clairement flagrant !

Comment dériver de son chemin en quelques instant...
Tu avais complètement abandonné les cours. Ça te gavait profondément et forcément tes notes scolaires s’en ressentaient… Tout ça ne t’intéressait pas, tu préférais accumuler les mecs chez toi. Tu les piégeais telle une araignée attrapant un moucheron dans sa toile. Dès lors que le récapitulatif de tes notes tombèrent ton père était furieux… Tu les avais prévenus, plus aucun effort… Malgré tout ton père trouva l’idée brillante de payer quelqu’un pour te faire réviser tes lacunes. A l’annonce de cette décision tu n’étais tout d’abord pas vraiment partante, mais que tu eus ton première cours, cette idée changea brusquement.

Beau gosse, beau minois. C’était dur de rester insensible à ce diamant brut qui ne demandait qu’à être taillé avec précision… Ce jour, j’avais décidé de passer au plan B. Le plan d’attaque comme tu l’avait mijoté avec tant de personnes avant lui. Cela faisait déjà un moment que tu avais organisé ton plan. Le truc parfait. Ta mère était sortie avec ton père. C’était parfait… Alors que tu étais en pleine étude de sur l’industrialisation britannique, tu lui demandas de faire une pause. Ce n’est pas que Margaret Thatcher te saoulais, mais un peu quand même et tu avais besoin de te changer les idées !

Tu te dirigeas vers la cuisine pour aller te cherchais à boire. « Tu veux boire quelque chose ? » lui demandas-tu. Il répondit banalement un jus de fruit. Tu ne croyais pas vraiment qu’un mec de cet âge là puisse encore en être rendu à boire du jus d’orange comme un gamin de sept ans ! Tu essayais de le pousser à boire de l’alcool mais il refusa catégoriquement. Tant pis. Ça ne changeait pas vraiment ton plan ! Tu avais commencé à tisser ta toile tout autour de lui. Ce n’était qu’une question de minute avant que tu le fasses céder, tu le savais au plus profond de toi. Tu t’assois de manière suggestive sur le bar de la cuisine une bouteille de coca dans la main que tu bus au goulot tel un ivrogne avec sa bouteille de bibine ! Une longue coulée de liquide te coula le long du coup jusque sur ton débardeur. Petit à petit toutes les pièces du puzzle s’assemblaient. Tu reposais la bouteille d’un geste las !

Sans aucune pudeur, tu retiras ton débardeur sous le regard surpris du jeune homme. Tu rigolais doucement. Tu sautas du bar. « Qu'est-ce que tu fais ? ». C’est avec un sourire qui irradiait sur ton visage que tu lui répondit naturellement qu’il n’avait pas à être gêné… Personne ne pouvait lui reprocher cette gêne présente, mais il ne le serait pas longtemps ! « Je sais très bien que je te plais, et tu me plais aussi alors je vois où est le mal. » Aucun signe de réprobation de sa part, il était temps que tu en profites pour te jeter sur lui, l’embrassant sans se préoccuper de ce qu’il en pensait. D’autant que tu savais être très persuasive quand il s’agissait de plaisir charnel… Tu rencontras une certaine résistance qui céda bien rapidement après.

La cuisine. Un endroit que tu n’avais jamais inauguré jusqu’à présent. C’était chose faite finalement ! Cela faisait un long moment que tu le désirais de manière plus attaché que d’autre. Tu ignorais que tes parents allaient rentrés et pourtant c’est ce qui c’est passé. La porte s’ouvrir sur toi et ton amant nu comme des vers dans la cuisine. La scène se passa en quelques seconde et il te fallait trouver une bonne excuse pour rester cette petite fille si parfaite que tes parents l’espéraient ! La première idée qui te passa par la tête était certes stupide mais te permettrait de t’en sortir sans trop de casse. Manipulatrice un jour, manipulatrice toujours ! Tu te mordis violemment la langue pour te faire monter les larmes aux yeux avant de hurler au travers de toute la pièce « MAMAN AIDE MOI PITIE ! » Tu le rejetas en arrière, la langue en sang à l’intérieur de ta bouche, les yeux baignés de larme, tu courrais en direction de ta mère. « Il était en train de me violer ! balbutia ta petite voix faussement tremblante. Tout était dans le jeu d’acteur et là-dessus tu étais très douée.

Ta mère fit venir la police et l’homme fut immédiatement arrêter sous tes yeux quelque peu dégoûté de ne pas avoir pu profiter de ce moment sans être dérangé. Ta mère t’accompagna pour déposer ta déposition, tu maintenais ta version des faits. Le viol. Complètement faux, mais tu n’avais pas eut d’autres excuses plausible sur le moment, tu ne pensais pas vraiment que cela pourrait ruiner la vie du professeur… Quelques semaines plus tard, il y eut un jugement auquel tu n’as pas été présente. Ta mère devenu plus douce et possessive avec toi avait jugé que cela serait trop traumatisant pour toi, ainsi juste ton père et ton avocat c’était déplacer pour obtenir le verdict.

Faites l'amour pas la guerre. Enfin non faites pas l'amour, ça fait des gosses, ça crie c'est chiant. Faites des crêpes. C'est bon les crêpes...
« Gero’ dégage de mes pattes ! Va voir ailleurs si j’y suis ! » Ce chat était trop pot-de-colle avec toi et tu détestais ça ! En fait ça te saoulais énormément ! Crétin de chat ! Tu en avais d’autre à fouetter à cet instant présent ! Tu étais revenue de l’école comme tous les jours. Ta mère t’y attendait comme bien souvent ces derniers temps. En fait, depuis ton histoire sordide, elle refusait de te laisser trop loin dans la nature sans qu’elle ne soit à côté. Tu te sentais beaucoup plus observé depuis ça, impossible de faire quoi que ce soit librement… Le seul endroit où tu pouvais enfin être en paix c’était dans ta salle de bain. Triste sort, tu ne pouvais même pas compter ta chambre comme un sanctuaire…

Ce jour précis, tu étais là assise sur le rebord de ta baignoire. Attendant. Te rongeant les doigts jusqu’au sang. Tu n’ignorais pas ce que tu avais fait, non, tu n’ignorais pas les risques mais dans ta tête tu t’étais toujours dit que rien ne pouvait te tomber dessus. Tu te le répéter à mis mot sur ta baignoire « ça n’arrive qu’aux autres… ça n’arrive qu’aux autres… » tu fixais d’un regard très sérieux ce tube posé face à toi qui pouvait aussi bien devenir un ami qu’un ennemi. Tu devais attendre… Tu en profitais donc pour essayer de te rappeler ce qu’il s’était passé dans les moindres détails, tu tentais de te remémorer tous les petits détails qui pourrait t’aider à mieux comprendre mais ton esprit ne te montrait rien de plus que tu ne savais pas.

« Ma chérie tu as fini ? Qu’est-ce que tu fais ? Je peux entrer ? » La voix de ta mère résonna au travers de la porte et te figea sur place. Finalement même dans ta salle de bain tu ne pouvais pas être en paix. Reprenant tes esprits tu te relevas « Euh… Une minute maman. Une minute ! » Tu attrapais le carton d’emballage sur le lavabo, ainsi que le test de grossesse que tu venais de faire et les fourrait violement dans ta poubelle. Tant pis tu n’aurais pas le temps de lire ce résultat que tu attendais déjà depuis cinq minutes… « C’est bon tu peux entrer » Tu tentais de calmer tes nerfs tandis que ta mère  entrait dans la pièce. Elle te regarda profondément un peu comme si elle cherchait à lire en toi d’un simple regard ! « Tout va bien ici ? » Tu acquiesçais mollement. « Qu’est-ce que tu fais seule dans la salle de bain ? » Tu t’apprêtais à trouver une excuse bien mariné à la Louve, quand le regard de ta mère s’obscurcie. Ses yeux avaient été attirés par quelques choses qu’elle n’aimait pas à première vue.

Tu suivais son regard, et tu compris. Dans ta folie de tout cacher, tu avais oublié une chose. « Louve, qu’est-ce que c’est que ça ? » La notice. Tu te mettais intérieurement des gifles. Nulles excuses ne pourraient passées. Ta mère venait sans le savoir de te forcer à dire la vérité pour une fois ! Tu en profitais pour tout expliquer simplement, sans toutefois perdre le peu de dignité qu’il te restait quand même ! Elle te demanda le résultat, et ton regard resta figé sur la poubelle ou tu avais tout jeté à la hâte. Le verdict est alors tombé.

Enceinte. Tu ne savais pas vraiment comment aborder la chose, que fallait-il faire ? Pleurer ? Bondir de joie ? Ne rien dire ? Tu préférais ne rien dire, cela t’emmènera moins d’ennuis. Ta mère sanglotait doucement mais resta pendant un temps silencieux. Les mots sont puissants quand ils sont bien utilisés, mais là aucun ne te venait en rien. Rien ne te semblait être bien pour ce moment… Elle t’emmena dans le salon où posé sur les canapés en cuir, vous avez pu parler sans que tu ne ressentes aucun jugement. Ta mère aussi rigide qu’elle pouvait l’être croyait toujours dur comme fer à ta version des faits, ce qui t’aiderais à avancer sans heurt ! Pour la première fois depuis que tu étais en âge de véritablement comprendre, elle t’expliqua les hauts et les bas par lequel elle était passée pour enfin arrivé à te donner la vie. Récit qui te toucha au plus profond de toi-même, comme jamais !

Elle se rendit avec toi à la clinique privé de la région, la seule suffisamment performante pour permettre d’avoir toutes les informations possible sur une grossesse, et en même temps vu le prix qu’il fallait payer, valait mieux qu’il soit performant ! L’échographie te permis de voir cet invité surprise du haut de ces trois mois. Bien que la législation au Zimbabwe soit assez ouverte, elle ne te permettait pas de mettre fin à ce chaos.

Soit. C’était comme ça. Tu allais avoir un enfant malgré ton jeune âge. Ta mère te promis de t’aider du mieux qu’elle le pouvait, mais dans ta tête une seule idée te trottait en tête. L’adoption de ce bébé que tu ne voulais pas, tu n'avais que seize ans bordel !


Il est né le divin enfant !
Enceinte de neuf mois. Les journées étaient des plus longues et tu en avais déjà marre d’être aussi grosse et difforme. Ce n’était pas une vie pour toi, tu ne t’aimais pas comme ça. Ta chère et tendre mère avait presque emménagé dans ta chambre pour être aux premières loges et c’était des plus lourds. Elle te collait au basque du matin au soir, te préparer des repas que même Gargantua n’aurait pu finir lui-même. Tu n’en pouvais plus, tu arrivais présentement à un point de saturation qui aurait fait déjà craquer les plus faibles d’esprit…Tu n’étais pas faible loin de là, mais ça te tapait quand même sur les nerfs. C’était légitime !

Ce bébé était prévu pour le quatre décembre. Tu étais déjà rendu au neuf, et toujours là… Deux en un encore. Les temps étaient déjà suffisamment dure pour ne pas a avoir à supporter de nouveau jours enceinte. Tu faisais en sorte de te bouger, de ne pas rester dans ton canapé tel un cachalot échoué. Tu montais et descendais les escaliers, tu avais abandonné le bus pour privilégier la marche à pied. Le ménage de ta chambre était fait au moins deux fois par jours, mais ton fils n’avais jusqu’alors pas envie de voir le monde.

Ce mardi, tu allais enfin pouvoir être tranquille. Une grosse journée t’attendais sans vraiment que tu ne le saches en te levant le matin. Tu t’étais habillée, coiffé et apprêtée comme tu le faisais déjà depuis toujours. Rien n’annonçait que ton fils viendrait ce jour.. Comme depuis un mois, tu te refusais de prendre le bus, marchant à pied, de chez toi jusqu’au lycée anglophone de la région. A peine arrivé et assise en cours, tu sais ton ventre te tirais. Tu avais mal mais rien d’insupportable. Bien vite, tu finissais par ne plus arrivait à tenir assise, mais tu essayais pour ne pas te faire remarquer plus que d’accoutumé. Trois heures d’histoire. C’était vraiment la poisse ! Tu voyais les minutes défiler, chaque secondes semblaient durer une heure. Tu bougeais de ta chaise autant de fois que tu le pouvais mais de manière à rester le plus discrète possible. Tu finis quand même par céder au besoin d’envoyer un texto à ta mère. Maman ça va pas. Viens me chercher je le sens pas ! xoxo. Elle te répondit très rapidement tel Wonder Woman qu’elle arrivait. La fin du cours allait sonner, tu n’attendais plus que ça ! Tu n’avais pas vraiment suivit le cours sur l’industrialisation de la Russie. Trop occupé à te mordre la lèvre à chaque contraction présente.

Elle n’avait pas menti. A peine la clocha sonna que tu étais hors de la salle et que tu te dirigeas à grand pas vers la sortie y trouvant ta mère dans sa voiture. Elle t’accompagna directement à la clinique. A l’image de ton cours d’histoire, le chemin semblait éternellement long. Mais à la différence que là, tu pouvais un peu plus te laisser aller en présence de ta mère.

L’infirmière qui t’accueilli semblait clairement pas motivé. Chose qui n’annonçait rien de beau à vrai dire ! Elle te renvoya chez toi, un médicament et puis reviens quand cela sera plus sérieux. C’était ce qu’elle avait dit, mais qu’entendait-elle par plus sérieuse ? Tu l’ignorais, une chose est sûre tu refusais de retourner au lycée. Ta mère allait rester avec toi le reste de la journée malgré tes protestations. Rien n’y faisait, elle était tel de la super glue, toujours dans ton sillage !

Tu continuais alors ta journée. Souffrant en silence, ou du moins sans trop donner de la voix. Tu ne savais plus comment te mettre pour être bien. Mais l’infirmière t’avais renvoyé chez toi tu te disais alors qu’il y avait peut être une bonne raison, mais franchement tu étais loin de la voir à cet instant précis ! Tu étais incapable de manger le midi, au goûter ta mère te força à manger quelques tartines de Nutella, mais tu ne savais pas vraiment si elles allaient rester dans ton estomac. Vers vingt-et-une heure, la douleur se faisait trop intense, et la fatigue venait à grand pas te taper dessus. Ta mère te força à rentrer dans la voiture, elle jurait à haute voix  qu’elle ne ressortirait pas de la clinique tant que son petit enfant ne serait pas né…

A vingt-trois heures cinquante-sept, se fut pour toi enfin la délivrance. Après plus de neuf mois d’attente pas vraiment désiré, ce bébé poussa son premier cri. Les sages femmes venaient t’emmener ton enfant à tes côtés mais tu refusas. Personne ne compris pourquoi sur le moment mais ton choix était fait depuis le début. Tu n’en voulais pas. Tu déclaras aux sages femmes que tu n’en voulais pas et que tu ne souhaitais pas le voir. Un choc pour ta mère qui en fut plus qu’anéanti. L’enfant fut placé dans une famille d’accueil, grâce à ton père l’enfant pu être placé dans une famille aux États-Unis c’était tout ce que tu demandais. Tu n’avais jamais su si c’était une fille ou un garçon, et pour le moment cela ne te hantait pas du tout.

Quand rien ne va, tout va mal ! J’prends la gélule qu’on m’a donnée, dans la cellule capitonnée...
Tu avais repris l’école comme si de rien n’était. Beaucoup de gens dans ta classe se posait des questions à propos de ton enfant… Tu étais agacée par tout ça. En plein milieu du cours de math qui était un bordel sans nom tu avais péter un câble. Ras-le-bol des questions de ces fouinards, marre qu’on te demande son prénom ou son poids. Tu te leva de ta chaise « Vous allez arrêter de m’emmerder à la fin ? J’ai abandonné mon bébé, je ne sais rien de lui alors foutez-moi la paix avec lui bordel ! » Tu embarquas tes affaires et quitta la classe dans un silence de mort.

Tu avais décidé de sécher les cours ce jour-là. Tu n’aurais pas supporter une minute de plus les regards de tes camarades de classe… Ta meilleure amie essaya de tout faire pour te changer la tête mais malgré ces moments plutôt positifs, le reste était assez sombre tout autour de toi. La fatigue que tu accumulais dû à de longue nuit où tu ne pouvais pas fermer l’œil de peur de faire des cauchemars était vraiment tenace et tu broyais du noir. Triste à dire, mais la seule chose qui te permettait d’y voir clair, c’était la dose d’alcool quotidienne que tu ingurgitais.

Personne ne l’avait pas vu, ni même tes parents qui de toute façon ne te voyais que peu de fois dans la semaine. Au réveil, tu picolais, tu partais à l’école avec déjà la moitié d’une bouteille de vodka dans le nez. La sobriété était ton ennemi. Mais lorsque l’école, se rendit compte que ton état plus que seconde, ils décidèrent de prendre rendez-vous avec tes parents. Tu ne trouvas d’ailleurs rien de mieux que de te présenter à ce rendez-vous quelques peu éméchée. Dès lors ton père a décidé de définitivement te renier de sa vie. Toi qui avais été sa « princesse » te voilà rétrogradé au rang de vilain crapaud à ces yeux…

Après cette réunion fort déplaisante pour tout le monde sauf pour toi qui fut bidonné de rire tout le long, il en est ressortie qu’un séjour en clinique privée de desintox serait une bonne chose avant peut être de réintégrer l’école, mais cette dernière serait soumise à condition !

Tes parents ont pris rendez-vous et dès la semaine qui suivit tu entrais en clinique de jour pour te débarrasser de ce goût de l’alcool. Après un mois et demi de traitement, tu étais officiellement débarrasser de cette tare. Tu devais avoir un suivit hebdomadaire pour poursuivre ton traitement… Mais après cette passe tu ne te sentais pas vraiment de repartir à l’école comme n’importe quelle lycéen. Après de longue parlementassions, tu es parvenue à tes fins. Maintenant que tu es débarrassée de cette obsession de l’alcool, tu souhaitais continuer tes cours chez toi. Bien que ton père n’était pas vraiment pour cette idée, en fin de compte il avait cédé… Tu continuerais tes cours chez toi par correspondance!

Travailler pour se faire pardonner...
Chaque fin de journée, tu avais un rituel. Prendre ton calendrier affiché au mur et un mettre un point sur le jour en question. Un point vert, un point orange, un point rouge et un point noir. Qu’est-ce que cela signifiait ? Pour les autres pas grand-chose si ce n’est peut être une lubie, mais pour toi, ça avait tout son sens ! Les points verts, bien que plus rare, signifiait que ta résistance à l’alcool était facile ! Les oranges étaient un peu plus difficiles, les points rouges complètement difficiles et les noirs étaient en difficulté légendaire –ami gamer bonsoir ! –

Malgré ça, tu continuais d’avancer ton petit bonhomme de chemin. Chaque jour, tu apprenais à vivre avec une certaine culpabilité qui te rongeait petit à petit. Tes parents et toi ? La complicité qu’il y avait eut entre vous n’était à présent qu’un lointain souvenir du passé. Tu n’arrivais plus à leur parler, tu n’avais plus le courage de les écouter. Toute communication était rompue.

Pour le moment tu tenais bon dans tout ça, bientôt dix-huit ans. Tu ne savais pas quoi foutre de ta vie mais avec le temps tu finirais bien par savoir… Mais ce que tu ne savais pas c’est que ton père lui savait pour toi. Il en avait marre de te voir sous son toit passer son temps à rien faire. Le jour même de tes dix-huit ans, il avait un cadeau particulier dans une enveloppe. Lorsque tu l’ouvris tu eut comme un masque de terreur. Comment pouvait-il te faire ça ? Il allait t’envoyer en Alabama dans l’armée. Il avait sans doute imité ta signature et fait tout ce qu’il fallait pour que tu sois intégrée là-bas !

Tu n’avais que deux solution. Soit tu n’y allais pas et tu finissais en tant que déserteuses rechercher dans tous les coins de toutes les villes anglo-saxone. Soit tu y allais, supportant quelques années ce qui te donnerais le temps de réfléchir à quoi faire de ta vie. Dans le deuxième cas ton père te couperais les ponts certes mais laisserait ton compte bancaire ouvert, dans le premier tu serais radiée de toutes les banques dans la seconde même où tu ne prendrais pas ton avion.

Ton vol était prévu deux jours plus tard. Et ce fus sans un adieu ni un regard en arrière que tu partis pour l’Alabama, dans la base de Redstone plus précisément. Tu ne savais pas ce qui t’attendais mais tant pis autant y aller le plus gaiement possible.

La roue tourne ! On oublie tout on recommence à zéro et on avance comme si de rien n'était !
Tu étais entrée à l’armée quelques jours après tes dix-huit forcé par ton père. Tu devais bien reconnaitre qu’il fallait que tu le remercies. Tu n’avais plus envie de quitter la base de Redstone maintenant que tu l’avais connu… Tu as fait tes premières classe comme si de rien n’était, en faite tout ça t’avais fortifiée. Dès lors que ton contrat avec l’armée arrivait à son terme tu décidas de resigner pour une durée plus longue.  Tu mentionnas dans ton dossier l’envie de faire partie des maîtres chiens.

Après quelques tests d’aptitudes et des entretiens tu a obtenu ta validation pour te spécialiser à ce poste. Tu savais enfin ce que tu voulais faire et tu en étais heureuse. Tu montas doucement les échelons de l’armée, participas à de nombreuses missions accompagnées de ta chienne que tu avais dressée et qui avait mûri aussi rapidement que toi. Tu t’inventas une nouvelle vie auprès de tes camarades. Tu ne pouvais t’avouer à toi-même que tu avais abandonné à l’âge de seize ans ton enfant. Tu préférais oublier tout ça et vivre avec une nouvelle histoire sur lequel te baser et te forger un avenir.

Tu avais vécu normalement après ça. Tu t’étais endurcie et plus rien ne semblait pouvoir te toucher. Tu avais côtoyés des hommes, certains plus ou moins longtemps. Mais à présent, tu étais commandant dans l’armée, toujours parmi les maîtres chiens. Tu avais assisté à bon nombre de mission mais la plus marquante reste et resteras celle du 11 Septembre. La plus horrible de toute émotionnellement parlant... Maintenant tu as un nouveau chien, un malinois fraîchement dressé à tes côtés. Tu étais redevenue célibataire depuis que ton conjoint et toi vous ne vous supportiez plus. C’est ainsi, à vrai dire tu t’en foutais royalement des relations d’amour. A force tu n’y croyais guère plus… Ainsi tu continues ta route, la traçant gentiment. Tu as trente-sept ans, mère d’un enfant dont tu ne connais rien célibataire acharnée dans son travail.


Dernière édition par L. Louve Lewis le Ven 31 Juil - 23:27, édité 20 fois
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Il est aveugle a cause d'une maladie dégénérative, il a un chien d'aveugle il joue du piano depuis tout jeune et vraiment doué pour ça. il sait lire et écrire comme un voyant mais a un peu perdu la notion, il connait les couleurs
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 15:57

Bienvenuuuue parmi nous !

courage pour ta fiche ! ♥

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You're behind the wheel, tonight
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 16:16

Merci beaucoup :)
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 16:50

OMFG ! KATE FUCKING PERFECT BECKINSALE bril bril les zieux En plus les initiales de ton perso' font LLL et c'est trop la classe omagad

Bon courage pour ta fiche ! J'ai hâte la lire d'ailleurs pour trouver un lien qui roxx parce qu'ils nous en faudra absolument un omagad

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You're my back bone, you're my cornerstone, you're my crutch when my legs stop moving, you're my head start, you're my rugged heart, you're the pulse that I've always needed.Like a drum my heart never stops beating for you. Baby, I'm not moving on I'll love you long after you're gone.
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 17:16

Ah ah ah Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères 1826528627 Ravie de faire cette effet là lick lick J'ai trop la classe je sais Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères 1128288640
Merci en tout cas et hâte d'avoir plein pleins de liens *o*
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 17:33

Bienvenue !

Bon courage pour ta fiche :)

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    I might as well jump !
    It's for you ! Hey ! I get up, and nothing gets me down. You got it tough, I've seen the toughest around and I know, baby, just how you feel. You got to roll with the punches to get to what's real. Ah, can't ya see me standing here, I got my back against the record machine. I ain't the worst that you've seen. Ah, can't ya see what I mean ? Ah, might as well jump, jump !
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Cassandra T. Robinson
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« Je rentrerais sain et sauf et on se mariera comme prévu, on aura des enfants, un petit garçon d'abord avec ton sale caractère et une petite fille qui aura tes yeux. »
Annaël & Cassandra ♥


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« ohana » signifie famille, famille signifie que personne ne doit être abandonné, ni oublié.

Koda & Kenai ♡


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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 17:38

WHOA. KATE omagad lick lick L'amoureuse de Pearl Harbor que je suis te fais plein de bébés  let\'s make babies
Bienvenue bril bril les zieux Si tu as besoin d'aide, n'hésites pas lick lick
En plus, Zazou comme pseudo ça claque rhaaaa omfg

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Love stronger than war.

○ Tomber amoureux, c’est sans doute ce qu’il y a de plus merveilleux, de plus extraordinaire au monde. L’amour nourrit nos rêves, c’est notre plus bel espoir alors si vous êtes amoureux, vous devriez en profiter parce qu’il arrive que l’amour ne dure pas.
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 19:21

Merci beaucoup ♥
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyVen 31 Juil - 23:25

Je double poste :) De peur que FA me dise que je leur fais un trop gros roman j'ai abrégé :) et je pense avoir fini :)
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A. Gillian Blossom
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptySam 1 Aoû - 15:07

Bienvenue parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptySam 1 Aoû - 19:17

Kate Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères 2104563482  et puis j'adore les histoires qui font "romans pavés" bril bril les zieux omagad faudra que je prenne le temps de lire ta fiche quand j'aurais un peu de répit Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères 1230488393
bienvenue bril bril les zieux rhaaaa omfg
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Il y a les filles dont on rêve et celles avec qui l'on dort. Il y a les filles qu'on regrette et celles qui laissent des remords. Il y a les filles que l'on aime et celles qu'on aurait pu aimer. Puis un jour il y a la femme qu'on attendait...

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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptySam 1 Aoû - 22:18

Bienvenue

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je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir©️ alaska.  

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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyDim 2 Aoû - 0:25

Pas de soucis pour le roman pavé, j'ai du me calmer parceque j'avais peur que FA bloque le poste xD
Merci en tout cas :)
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Cassandra T. Robinson
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« Je rentrerais sain et sauf et on se mariera comme prévu, on aura des enfants, un petit garçon d'abord avec ton sale caractère et une petite fille qui aura tes yeux. »
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« ohana » signifie famille, famille signifie que personne ne doit être abandonné, ni oublié.

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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyDim 2 Aoû - 12:41

Désolée pour l'attente choupinette Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères 781824920 Par contre, tu as oublié le code du règlement, je laisse lire du coup et editer ton premier poste, je te valide quand même, pas de soucis Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères 781824920



Bienvenue sur Bulletproof !
Bienvenue et félicitations soldat, tu viens tout juste d'être accepté sur BULLETPROOF ! Pour t'aider à t'intégrer au mieux parmi nous, voici quelques points et conseils qui te guideront et t'aideront à faire ton petit bout de chemin :

✈️ Penses à remplir ton profil afin que les autres membres puisse avoir un aperçu direct de ton personnage, ça facilitera notamment les demandes de liens et plus généralement les échanges. Tu peux également faire une petite demande de rang pour personnaliser davantage ton profil.

✈️ Maintenant que ton personnage n'est plus à la rue, à toi de créer ton petit réseau d'amis et d'ennemis ! Alors, file vite poster ta fiche de lien ici et ta demande de RPs . Tu peux également rejoindre la roue du rp juste ici.

✈️ Si ton personnage a besoin d'un camarade, d'un amoureux ou d'un tout autre lien essentiel à son évolution, n'hésite pas non plus à créer ton propre scénario; BP offre aussi un système de  boîte à liens vers lequel on t'invite à te tourner. Il est tout aussi important de s’intéresser aux postes vacants qui sont un bon moyen de se trouver pleins de liens tout en facilitant l'intégration de nouveaux membres.

✈️ Pour finir, n'hésites pas à aller te détendre dans  le flood ou les jeux.

Voilà soldat, tu connais maintenant les secrets de l'armée pour bien s'intégrer. Si tu as le moindre soucis, les soldates du staff sont là pour toi. Et n'oublie pas, le plus important est de s'amuser !



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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères EmptyDim 2 Aoû - 12:50

Mille excuses je viens de le retrouver je le note de suite :)
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MessageSujet: Re: Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères   Louve ♣ Le chemin de la vie est plein d'épine, tâchez d'en protéger vos frères Empty

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