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 " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "

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BULLETPROOF
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MessageSujet: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptyVen 25 Oct - 22:39



Natalia Marlene-Candide Wright

" La seule manière d’être heureux est d’aimer. Sans amour, la vie passe comme un éclair. " (The tree of life)

à partir de maintenant, tu t'appelles Blanche-Neige.

NOM(S) : Et tandis que trottait indéfiniment les aiguilles des horloges, une nouvelle vie naissait dans cette chambre blanche, blanche et vide, vide de ce père sans cesse absent et pourtant considéré comme un héros, de ce père qui donna son patronyme à cette petite fille qui s'apprêtait à découvrir le monde. Wright un nom qui sonna toutes sortes de sentiments. Fierté, tout d'abord d'appartenir à la famille de cet honorable homme: le lieutenant-colonel Georges Wright. Douleur et rage inconsolables, ensuite de l'annonce de la perte de l'être cher. Patrimoine, enfin, pour ne pas oublier, jamais malgré la peine sans cesse présente.  PRÉNOM(S) : Source de discussions longues, très longues et durant plusieurs mois qu'est le choix du prénom. Pourquoi ne pas l'appeler comme ça ou comme ci ? Tous les parents ont connu ça. Tradition qu'est d'acheter ces livres emplis de 659887652685 prénoms parmi lesquels on arrive même pas à choisir la perle rare. Cette perle rare qui mettrait en accord à la fois le père et la mère, cette perle rare que portera en prénom cet enfant si attendu durant toute sa vie. C'est comme ça que naissent souvent les prénoms à rallonge, le rajout d'un deuxième, troisième, quatrième prénom à tel point que le tout finit par ne même plus tenir sur une seule ligne. Choix cornélien auquel Monsieur et Madame Wright durent faire face à cause de leur imagination débordante. Mais l'amour et toujours plus fort que la discorde ;dit-on et, à force de discussions plus ou moins agitées, mari et femme finirent par se mettre d'accord sur deux prénoms, doux mélange de patrimoine familial et de prénoms tout particulièrement appréciés: Natalia, Marlene-Candide. AGE : Tournent et tournent les pages, tombe et tombe la pluie. " Les jours s'en vont, je demeure " L'âge, souvenir épars des années déjà passées. De ce passé triste ou heureux, de ces pleurs, de ces rires, ces désillusions, ces découvertes : sa propre existence, ses propres expériences. Et les années passent, encore et encore, le temps n'arrête pas de s'écouler. O douce nostalgie de ces années parfois regrettées. Voilà déjà vingt-six ans que mademoiselle Wright peuple la Terre, un petit grain de poussière quand on regarde les sept milliards de personnes qui vivent également sur cette Terre. Et pourtant, chacun est unique, chacun à ses propres caractéristiques mais à cet instant même tandis que des vies naissent et que d'autres s'arrêtent, le cœur des autres continue à battre encore et encore. C'est le présent, ce présent résultat d'un passé et prémisse d'un futur, ce présent également cauchemar de bon nombre d'écoliers apprenant la conjugaison: Je suis. Tu es. Il/Elle/On est. Nous sommes. Vous êtes. Ils sont. " Être ou ne pas être: telle est la question " LIEU DE NAISSANCE : Ô petit point de l'univers, ville si insignifiante dans cette immense galaxie. Ville insignifiante, ville semblable à toutes les autres et pourtant également unique. Des arbres, des maisons, des immeubles, des gens, des commerces, quoi de plus banal en cette ville d'Hunstville ? Et pourtant ville unique, parfois détestée d'autre fois adulée. Détestée par ces proches de militaires décédés au combat, souvenir trop douloureux de cet être si cher. Adulée des autres pour cette base militaire de Redstone tout d'abord mais aussi pour d'autres évènements qui peuvent paraître insignifiant mais qui pourtant sont très importants pour les personnes qui les ont vécus: une naissance, une simple balade en famille, une demande en mariage... Voilà ce qui rend chaque endroit unique: les actes banals et quotidiens des personnes qui l'habitent et qui lui donnent, ainsi, tout simplement vie. ORIENTATION SEXUELLE : Ô petite jouvencelle n'ayant encore jamais connu cette passion amoureuse décrite par bien des personnes comme un pur moment d'extase . Ô toi dont un souvenir passé te fait craindre tout ceci. Toi dont le rêve secret est pourtant d'être un jour aimée, tout simplement pour ce que tu es par une homme ou par une femme, on pourrait donc de définir comme bisexuelle même si en vérité tu ne sais pas trop, toi même ce que tu es vraiment. SITUATION AMOUREUSE : Célibataire; libre, libre comme l'air, libre comme le petit oiseau qui volète de branche en branche. Libre et habitée de rêves de petite fille, rêve de découvrir cette personne unique, personne qui saura faire battre ton cœur si souvent meurtri. Cette personne avec qui tu te vois avancer main dans la main dans la vie et fonder une famille. Cette personne pour qui, peut être, par amour, tu revêtiras une magnifique robe blanche et cela, malgré tes craintes présentes. Crainte d'être aliénée à quelqu'un, crainte de perdre cette personne. Ô amer et effrayant souvenir de cette mère devenue folle suite à la perte de son mari bien aimé... SITUATION FINANCIÈRE : " L'argent ne fait pas le bonheur " Voilà ce que les gens s'amusent à répéter encore et encore, sans doute pour se convaincre que eux même seraient capables de se détacher de leurs biens. Ô douce illusion, c'est là l'exemple même de la complexité de l'âme humain, cet humain qui aimerait croire à ces douces utopies mais qui lui même n'est en réalité qu'avare même s'il ne se l'avoue pas. Chacun est attaché à ses biens d'une manière ou d'une autre, ces trésors qui nous donnent l'illusion d'être meilleurs que ses voisins, plus pauvres. La nature humaine est ainsi, on ne peut la changer. Marlene-Candide ne dit pas le contraire. Elle-même est attachée à son propre argent car sans argent, on ne peut pas vivre. Ô calomnie qu'est cette société de consommation qui fait croire à chaque homme que plus il amasse du bien plus il sera heureux. Et tandis que la jeune femme vit de son propre bien gagné à la sueur de son front et de la pension de son père, vestige d'une famille éclatée dans une situation que l'on peut donc qualifier de modeste, elle se pose toutes ces questions que bien d'autres personnes se posent également. L'argent fait-il le bonheur ? Pourquoi donc l'argent est au cœur de l'existence de chaque Homme ? Pourquoi l'envie de gagner de l'argent toujours et toujours peut devenir comme une drogue malsaine ? MÉTIER/ÉTUDES : On dit bien souvent que l'on est attiré par ce qui nous rebute. Ô métier infâme ayant coûté la vie à cet être si cher, métier haï, détesté et pourtant métier maintenant exercé: l'armée, militaire, sauver son pays. Une certaine fierté, un moyen de rendre honneur à ce père disparu en espérant seulement que du haut du ciel, il est fier de sa fille. SI MILITAIRE, GRADE : Franchir grade après grade, une récompense personnelle, l'impression d'évoluer même si au final la tâche est toujours la même. Sous lieutenant, voilà le grade qu'elle occupe après près de six ans dans les  américaines. GROUPE : Les combattants, ceux qui mettent leur vie en jeu pour la patrie, pour les autres. Learning war Appartenir à la famille des soldats, se sentir bien, avoir des amis et cela malgré le risque de mourir à chaque intervention. Être militaire n'est finalement pas simplement qu'un métier, c'est une façon d'être, de vivre, ça fait partie de soi. Peut être n'est ce pas qu'une simple vocation ? Peut être y est-on destiné dès la naissance ? AVATAR : J'avais choisi de faire un personnage avec Eva Green et puis finalement un éclair d'inspiration au réveil, une nouvelle idée de personnage qui ne collait pas vraiment avec l'avatar d'Eva donc, me voici avec Maria Valverde I love you  CRÉDITS : tumblr (cracks2009 and mario--casas and pinupmotel)


⊱ this time i'll be a bulletproof
✈️ Marlene-Candide n'est pas une personne qui se laisse marcher sur les pieds. Tandis que une partie de son prénom: Candide et son apparence pourrait faire penser qu'elle est un peu naïve ce n'est pas vraiment le cas et cela, malgré les rêves d'enfant quelle nourrit toujours. C'est tout simplement une personne blessée par la vie, par la mort de son père alors qu'elle avait onze ans suivie de la dépression de sa mère qui ne put plus s'occuper d'elle et par conséquence son placement en foyer. C'est une jeune fille qui a toujours eut cette force de caractère pour se battre, contre vents et marrées, pour réussir dans la vie. Ayant du apprendre à être indépendante très jeune, elle est aujourd'hui une personne qui aime se débrouiller seule et qui par dessus-tout, qui sait ce qu'elle veut. D'ailleurs, dès qu'elle a décidé de quelque chose, elle ne lâche jamais l'affaire et va jusqu'au bout on peut donc dire d'elle qu'elle est déterminée et quelque peu ambitieuse. C'est une personne de confiance qui est honnête et sincère avec tout le monde. Elle ne sait pas être fausse dans ses relations avec les autres et a tendance à s'oublier elle-même pour venir en aide aux personnes qui sont dans le besoin. Tout le monde s'accorde à dire qu'elle est extrêmement généreuse et donc altruiste. Dans la vie, elle aime que tout soit droit, carré, elle est très pointilleuse sur tout, sans cesse à faire attention que tout soit en ordre, perfectionniste en quelque sorte. C'est également quelqu'un de très ponctuelle et qui peut très vite se laisser submerger par le stress ce qui n'est pas forcément une bonne chose au vu de son métier. Elle est également très sensible et déteste les injustices. Mais tout le monde n'est pas parfait et, la jeune femme possède également quelques défauts. Tout d'abord, c'est quelqu'un de très gourmande. Mettez là dans une pâtisserie et vous pouvez être sûr qu'elle ressortira les bras chargés de gâteaux. Au grand dam de certains, elle est également très têtue et bornée et a tendance à ne pas écouter les autres quand elle a décidé de quelques chose. Entière avec ses amis, elle ne supporte pas la trahison, elle a tendance à être très jalouse et surtout susceptible et rancunière. Elle ne pardonne pas facilement, loin de là. Enfin, elle a une peur bleue des chats noirs et des vendredi treize, on peut donc dire qu'elle est quelque peu superstitieuse.

⊱ i was meant to be a warrior
Le sport est un véritable échappatoire pour Marlene-Candide. Elle a besoin de sa dose d'exercice physique par jour sinon elle est de mauvaise humeur. Par chance, son métier de militaire lui permet largement de faire sa dose de sport chaque jour. Ses sports préférés sont la natation, la course à pieds, la gymnastique, le vélo et le tennis. ✈️ Elle ne dort que très peu la nuit, quelques heures tout au plus. Cette insomnie persistante lui vient de ses années en foyer. Elle y faisait des cauchemars chaque nuit, avait peur à tel point de ne plus vouloir fermer l’œil. ✈️ Sa plus grande crainte est d'être enterrée vivante, elle déteste se retrouver enfermée entre quatre mur tout comme elle déteste aller chez le médecin. ✈️ Elle a tendance à faire des crises d'angoisses sous le coup de l'émotion. ✈️ Sa famille pour elle est une douce utopie, un lointain souvenir qu'elle aimerait quelques fois oublier mais qui est ancré en elle. Son père est mort lors d'une mission alors qu'elle avait onze ans, sa mère a sombré dans la folie et a été internée à Birminghan et elle, a été placée dans un centre. Elle n'a plus jamais eu aucune nouvelle de sa mère et finalement, elle se dit que c'est peut être mieux ainsi. ✈️ Parfois, elle a peur que la névrose soit dans les gènes et craint de sombrer un jour dans la démence, comme sa mère. ✈️ Elle a longtemps rêvé d'être journaliste dans l'art avant de se rendre compte que malgré tout ce qu'elle pouvait penser, sa réelle vocation était d'entrer dans l'armée. ✈️ Elle adore les fruits, elle pourrait réellement en manger matin, midi et soir et avec n'importe quoi. Ce qu'elle préfère par dessus tout c'est les nashis, les poires et les pêches. ✈️ Un jour suite à un malheureux évènement qu'elle préfèrerait oublier, alors qu'elle avait seize ans, elle a frappé très fort un certain garçon du centre qui s'est retrouvé dans un pas très bon état. Elle n'a pas eu la force de dire toute la vérité et s'est retrouvée classée comme " adolescente à problèmes " et a intégré bien malgré elle un centre pour adolescents déséquilibrés, remplis de psychologues qui n'avaient qu'une chose à faire: la saouler de leurs questions. Depuis ce jour elle a une sainte horreur des psychologues. ✈️ Sa force pour résister dans les centres fut le travail, l'envie de réussir dans la vie malgré toutes les difficultés qui avaient jalonné son chemin. Elle passait son temps à lire des livres, à bosser, seule, ne passant pas beaucoup de temps avec les autres enfants des centres à tel point qu'on la qualifia d’asociale ce qui est bien loin de la réalité. ✈️ Elle a toujours eu peur de tomber amoureuse de sorte qu'au jour d'aujourd'hui, elle est encore vierge. ✈️ Elle rêverait d'avoir un dalmatien. ✈️ Elle pleure toujours à la fin des films c'est pourquoi elle préfère aller au cinéma seule plutôt qu'accompagnée. ✈️ A l'armée, elle a subi beaucoup de moqueries mais cela lui est passé par dessus la tête. Elle a tracé son chemin, ne se souciant pas de l'avis des autres et aujourd'hui elle a gagné le respect et l'amitié de nombre de ses confrères. ✈️ Elle adore les fleurs et spécialement les roses blanches et jaunes, les tulipes et les hortensias. ✈️ Elle aime être habillée simplement dans la vie civile, simplement mais tout en gardant féminité et chic, elle n'a jamais été garçon manqué à part dans son métier. ✈️ Elle adore cuisiner et aime particulièrement la pâtisserie, elle aime autant en faire qu'en manger d'ailleurs. ✈️ Elle garde toujours en souvenir de son père, une de ses médailles, sa préférée. Elle est toujours sur elle mais elle ne la sort pas souvent car quand elle se met à la regarder, elle a souvent les larmes aux yeux. ✈️ Elle adore la nature, faire des couronnes de marguerites est d'ailleurs un moyen de s'oxygéner pour elle. ✈️ Elle adorerait vivre dans les années 50 car elle aime le chic des tenues de cette époque. ✈️ Elle est allergique aux guêpes.


dévoile-nous ta véritable identité soldat.

PSEUDO/PRÉNOM : J'en change comme de chemise mais en ce moment, c'est LUMENA. FILLE OU MEC ? : Fille AGE : dix-sept ans FRÉQUENCE DE CONNEXION: J'avais prévu pour cette année charnière de stopper tous les rps cependant je me suis rendu compte que c'était impossible de vivre sans rp du coup je me suis inscrite ici mais je pense donner tout de même la priorité au travail. Je trouverai de quoi rp deux, trois fois par semaine je pense, plus pendants les vacances, quoique vu les révisions et les concours à préparer je sais pas trop. Par contre je pense vraiment m'attacher au rp et ne pas trop flooder ce qui va être dur vu la très grande floodeuse que je suis Laughing mais bon il faut que je mu tienne sinon ça va pas aller du tout du tout Arrow Bref du coup je pense me connecter 3/4 fois par semaine surtout pour faire avancer mon personnage. J'espère que ça ne dérange pas " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " 2145037518 SCENARIO OU INVENTÉ ? : Tout droit sorti de mon imagination donc inventé.COMMENT AS-TU CONNU BULLETPROOF ? : via un partenariat mais je me rappelle plus sur quel forum... :roll:Mémoire de poisson rouge, bonjour.  LE FORUM, TU L'AIMES D'AMOUR ? : let\'s make babies I love you I love you I love you  LE MOT DE LA FIN : HAKUNAMATATAAAAAAAAAA !!!

Code:
[b]maria valverde[/b] ✈️ n. marlene-candide wright


Dernière édition par N. Marlene-Candide Wright le Dim 27 Oct - 14:24, édité 25 fois
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BULLETPROOF
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptyVen 25 Oct - 22:40




" Ça fait tellement du bien d’aimer les gens qu’on aime que ça finit par faire mal. " (LOL)
Ô bonheur parfait de cette petite famille. Le sourire trône sur tous les visages en cette belle journée de printemps. Une belle journée pour profiter d'un père si souvent absent. Quelques instants de grâce, quelques jours à peine avant une nouvelle mission. Et pourtant rien d'exceptionnel, des petites journées en famille, banales, comme le vivrait n'importe quelle famille. C'est seulement quand l'être aimé, le père considéré comme héros n'est plus là qu'on se rend compte que finalement, on ne profite pas assez de tous ces moments, cadeaux du ciel. Le seul souvenir qui reste ensuite de ces journées sont ces photos, reflet d'un moment saisi sur le vif, un père habillé d'une chemise et d'un pantalon tenant dans ses bras sa petite fille chérie, coiffée avec un ruban dans les cheveux et portant une belle robe fleurie et enfin la mère, à leurs côtés un sourire radieux sur le visage, sourire de revoir enfin, l'homme qu'elle aime après tant de mois d'absence mais sourire dans lequel on peut également lire cette inquiétude qui ne la quitte jamais, inquiétude qu'à la prochaine mission son mari revienne blessé ou pire qu'il ne revienne pas. La petite fille quand à elle, prénommée Marlene-Candide ne semble pas se soucier de tout cela. Ô douce insouciance de l'enfance. Douce insouciance qui ne dure malheureusement que quelques années avant que ne vous tombe dessus les désillusions, les désillusions du monde. Le petit oiseau est sorti. (juin 1993) Une photo comme un moyen de ne pas oublier ce père, ce mari pendant ses longues absences. Une photo trônant dans l'entrée de la petite maison familiale comme pour se convaincre que l'on est une famille tout à fait normale alors que ce n'est pas totalement le cas. Une photo reflet d'un bonheur parfait, un bonheur parfait mais si instable car rien n'est jamais acquis dans la vie. Personne n'est à l'abri d'un coup du destin. Une sonnerie de téléphone semblable à un glas de bon matin. Madame Wright, toute endormie, finit par sortir des bras de Morphée, à poser un pied après l'autre à terre et à décrocher. " - Service des armées ". Rien que ce mot parvint à la faire sortir de l'état de semi-sommeil dans lequel elle était.Ça ne présageait rien de bon. Son cœur s'accéléra. Inspirer, expirer, elle ne parvenait pas à reprendre son calme. " - Votre mari est mort au combat ". Elle failli en avoir une crise cardiaque pourtant, elle savait, elle pressentait que ça devait arriver un jour ou l'autre. Ses amies lui avaient dit mille fois d'arrêter d'être aussi pessimiste mais elle savait. C'était son instinct, son instinct de femme de soldat. Mais, elle avait beau s'être préparée à l'idée, ça n'en réduisait pas le choc. Il ne reviendrait pas. Georges ne reviendrait pas enfin si mais entre quatre planches de bois. Un rire lui échappa, un rire nerveux rien de plus puis elle sombra dans les larmes. Quelques heures plus tard, une petite fille se réveillait. C'était les vacances. Le soleil brillait dans le ciel. Une idée géniale lui vint alors en tête, celle d'aller faire du vélo, elle se leva alors, sourire aux lèvres, enchantée par cette journée qui s'annonçait magnifique. C'était sans compter sur la nouvelle qui allait suivre. Elle trouva sa mère en pleurs dans le salon: " - Maman ?! " Aussitôt, l'interpellée, se hâta de sécher ses larmes pensant que cela suffirait à cacher les yeux bouffis et rougis résultant de plusieurs heures de pleurs. La petite fille brune ne fut pas dupe. Elle savait que quelque chose n'allait pas, que quelque chose de grave c'était passé et du haut de ses onze ans, elle savait bien que ça devait avoir un rapport avec son père. Sa mère ne pleurait que quand ça avait un rapport avec son père. Elle savait également ce qui était sans doute arrivé, elle n'était pas bête, elle savait les risques du métier, son père ne lui avait pas caché. Spontanée, bien trop, la question lui échappa des lèvres: " - Papa ne reviendras pas, n'est ce pas ? " Elle aurait voulu que sa mère lui dise que non, qu'il reviendra que ce n'était pas pour ça qu'elle pleurait, qu'elle la prenne dans ses bras et qu'elle lui dise qu'elle se faisait trop d'idées que son père était un héros, qu'il ne mourrait pas mais il n'en fut rien. Au lieu de ça, elle fut sa mère sangloter de nouveau et pleurer tel un torrent, ne s'arrêtant plus. Alors Marlene-Candide partit en courant dans sa chambre, ferma la porte, pris son ours en peluche dans ses bras et s'apprêta à pleurer mais aucune larmes ne voulut sortir. Elle n'avait pas la force, pas la force de pleurer et surtout elle ne voulait pas croire à tout cela. Bientôt le téléphone retentirait et on leur dirait que tout cela n'était une erreur, une bête erreur. Mais cela n'arriva pas. Ce fut le début de la bombe à retardement qui ravagea tout sur son passage. (février 1998) Une médaille, un drapeau, des photos, les seuls souvenirs d'un père qui semblait tout à coup tellement loin et tellement près également. C'est en touchant tous ces objets que les larmes commencèrent à couler sur le visage de la petite Wright. Son père était absent mais elle l'aimait d'un amour inconditionnel peut être même plus qu'elle n'aimait sa mère et cela, elle ne l'expliquait pas. Elle se mit à détester l'armée, cet endroit qui lui avait volé son héros. La cérémonie des funérailles fut horrible. Recevoir les condoléances de tous ces soldats, tous ces discours c'était insupportable, comme si le fait qu'il soit mort pour le pays allait réduire sa peine. Elle avait envie de crier mais tout son restait prisonnier de sa gorge alors elle partit dès qu'elle en eut l'occasion tant bien même sa mère la retint et elle alla se cacher dans un endroit reculé, au milieu de l'herbe alors elle ferma les yeux, elle pleura tout en parlant à son père espérant que de là haut, il l'entendait. Ce père qui avait commencé à être absent dès sa naissance et pour cause, il était en mission à ce moment là, ce père qui avait loupé nombre d'anniversaires, de Noël, ce père qui maintenant, allait être absent pour le reste de sa vie. Pourtant la spirale infernale ne faisait que commencer. Sa mère commençait à perdre pied, rongée par le chagrin, elle se mettait à oublier de venir la chercher à l'école puis à se laisser mourir. Ô tristesse immuable de la perte d'un être cher. Cet être cher qui avait laissé passé tant d'années avant de se décider à fonder une famille, préférant se concentrer sur sa carrière professionnelle et qui maintenant n'était plus là, ne serait plus jamais là pour aider sa famille, pour être présent auprès d'eux même quelques heures tous les trente-six du mois. Une simple visite chez le psychologue suffit: névrose. Le diagnostic était irréfutable, Madame Wright n'était plus capable de s'occuper de sa fille. Le soir même, une personne inconnue alla chercher la petite fille à l'école. " - Je suis venue te chercher parce que ta maman est malade, tu dois venir avec moi Marlene-Candide " " - Non, je ne veux pas venir ! Maman m'a dit de ne jamais suivre les inconnus. " Une discussion de cette personne déjà détestée avec une institutrice et le problème était réglé: " - Marlene-Candide, tu dois suivre cette dame, tu n'as pas à t'inquiéter " Marlene-Candide ne supportait pas qu'on parle en cachette d'elle ? Qu'avait dit cette dame à son institutrice ?! Elle était bien décidée à le savoir pourtant, elle ne se doutait pas que cette révélation allait signer le début d'années d'enfer pour elle. (mai 1998) " - Ta mère va se faire interner, tu ne la reverras sans doute pas. Tu vas aller dans un centre avec d'autres enfants, je suis sûre que tu t'y plairas... " On lui avait pris sa père, voilà qu'on lui prenait sa mère. Elle était complètement perdue, déboussolée pour se battre alors elle se laissa faire, quittant sa ville natale de Huntsville pour gagner Tuscaloosa, ville où, en dix ans, elle ne connut rien d'autre que les centres pour "orphelins".




" C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut. " (Fight club)
De grandes grilles de fer. La première image d'un nouveau chez soi, peu accueillant et déjà détesté. Marlene-Candide avait simplement envie de repartir en sens inverse en courant, en courant à s'en brûler les poumons. Comment donc allait-elle pouvoir se plaire ici ? C'était tout bonnement impossible. " - Bienvenue mademoiselle Wright " Ces mots sonnait faux aux oreilles de la jeune fille. Ils voulaient obtenir son affection ? Ils n'étaient pas prêts de l'obtenir. Elle ne voulait pas de leur aide. Ce qu'elle voulait c'était retourner chez elle, faire marcher la machine à remonter le temps comme dans Doctor Who et changer les choses pourtant, cela était impossible. On l'installa dans sa chambre: un bureau, un lit, quelques livres, une penderie et voilà. Elle se sentit comme dans une prison. Alors elle s'imagina être Raiponce, enfermée dans cette tour peut être que son prince viendrait la délivrer ? Rêves enfantins d'une simple enfant qui dut apprendre à être une adulte à onze ans... La découverte du centre n'était pas finie. Un immense parc grouillant d'une vingtaine d'enfants, Marlene-Candide se dit immédiatement que ce lieu allait finir par devenir son échappatoire, certainement, elle s'assit sur un banc mais c'était sans compter sur les autres enfants qui ne tardèrent pas à venir l'embêter, les nouveaux sont toujours traités comme de véritables bêtes de foires, on ne peut rien y faire. Alors la petite fille repartit se promettant que jamais ces sauvages ne deviendraient ses amis. Elle s'enferma dans sa chambre et commença à lire jusqu'au repas. La nuit venue elle s'endormit après avoir versé quelques larmes mais la nuit fut bien courte car voilà qu'elle se réveilla en sursaut suite à horrible cauchemar dont elle fut bien incapable de se souvenir. Alors, elle se mit à écrire une lettre, à son père. Une lettre courte, simple, une lettre d'enfant.

Cher papa,
Pourquoi es-tu parti ? Ce n'est pas juste. Tu crois que si je demande aux anges de te laisser revenir, tu reviendras ? Parce que je t'aime papa. Je ne sais pas où est maman on m'a dit qu'elle était malade mais je ne sais pas ce qu'elle a, elle était bizarre ces derniers temps. Quand à moi, je ne sais pas où je suis non plus mais cet endroit est horrible, c'est peut être une maison de sorcières. J'ai peur. Ais-je été envoyée ici parce que je n'étais pas sage ? Parce que sinon fait en sorte que maman ne soit plus en colère et vienne me chercher et, promis je ne ferais plus de bêtises.
Bisous papa !
Marlene-Candide

Pourtant, personne ne vint aller chercher et commencèrent alors pour elle de longues, très très longues années. Elle passait la majorité de son temps libre à lire dans son coin, toute seule, ne se mêlait pas aux autres enfants, certains avaient d'ailleurs peur d'elle. Elle ne fit rien non plus pour gagner l'amitié des personnes qui les encadraient, elle faisait ce que lui dictait son cœur, tout simplement quitte à aller outre les règles. Certains finirent par dire qu'elle était impétueuse, rebelle, qu'elle aimait défier l'autorité. C'est dans cet univers qu'elle grandit et qu'elle passa son adolescence. Elle détestait qu'on lui dicte comment se comporter et pourtant, s'il y a bien une chose qui lui réussissait, c'était les cours et tout spécialement les cours d'histoire géographie. Elle aimait apprendre, réfléchir, elle aimait se dépenser également et excellait en sport. Elle se mit à travailler dur, très dur pour avoir de bonnes notes pensant que ainsi, elle sortirait plus vite de cet endroit qu'elle détestait. Mais elle se rendit vite compte que cela n'y changerait rien, qu'elle resterait dans cet endroit jusqu'à sa majorité soit vingt-et-un ans. Ce n'est pas pour autant qu'elle s'arrêta de bosser. Une nouvelle idée bien véridique cette fois lui était venue en tête. Elle voulait s'en sortir, rendre son père fier, réussir dans la vie et la clé de la réussite c'était le travail. Elle bossa donc d'arrache pied et cela lui donna l'impression que le temps avançait plus vite. A moins que ce ne soit qu'elle s'habituait à ce lieu ? Elle-même ne le sait pas vraiment. Outre développer son intelligence, la jeune fille devint également une très belle jeune femme qui attirait plus d'un regard. Beaucoup de garçons parlaient sur elle, elle était l' "inaccessible", la "mystérieuse". Mais un jour tout dérapa. Ô douce innocence perdue, ô désillusions du monde brutales. Marlene-Candide était tranquillement assise sur un banc quand un jeune homme nommé Harry s'approcha d'elle. Il lui dit: " - Tu ne parles beaucoup... Tu sais on pourrait peut-être devenir amis, je suis sûr qu'on a beaucoup de points communs. " La jeune femme fut étonnée que quelqu'un vienne lui adresser la parole, surtout quelqu'un de plus âgé qu'elle. Décidément, elle n'avait pas l'habitude de parler avec les gens de ce centre qui était pour elle plus synonyme de malédiction que de paradis. Elle ne prit pas la parole, croyant que ce jeune homme allait se décourager et partir ce ne fut pas le cas. " - Tu es très belle, tu sais ? " L'alerte rouge s'alluma dans sa tête. Elle ferait mieux de partir. Sans un mot elle récupéra ses affaires et commença à partir mais ce ne fut pas du goût du garçon qui avait sans aucun doute des vues sur elle. " - Ne pars pas, princesse. " Il appuyait bien sur chaque syllabe. Puis elle croisa son regard, ce regard noircit par le désir, il lui attrapa le bras, elle était pétrifiée. Elle ne revint à elle que quand elle sentit qu'il essayait de la déshabiller. Elle rassembla toutes ses forces et lui donna un coup monumental à cette zone si sensible. La rage s'était emparée d'elle, à terre, elle le gifla ne contrôlant même pas sa force puis elle partit, les larmes aux yeux et s'enferma dans sa chambre (mars 2003) Des coups frappés à la porte. Ça n'annonçait rien de bon. " - Mademoiselle Wright, ouvrez tout de suite cette porte ! " Elle s’exécuta pour faire face au regard noir de la directrice. " - Qu'avez vous donc fait à ce pauvre Harry ?! C'est intolérable. Je savais bien que vous étiez asociale mais à ce pont là !  " Humiliée, honteuse, la jeune femme n'eut pas la force de se défendre. Elle resta bouchée bée ne sachant pas que l'enfer n'était pas fini... Ce qui c'était vraiment passé, elle ne le dit à personne, jamais. Elle préfère l'oublier.




" Le cœur d’une femme est un océan de secrets. " (Titanic)
" - Tu ne peux pas rester ici ! On t'a trouvé une place dans un centre pour adolescents à problèmes.  " Marlene-Candide n'en crus pas ses oreilles, elle avait envie de rétorquer, de dire que ce n'était pas de sa faute mais personne ne la croirait. Elle courba alors l'échine, une nouvelle fois et gagna ce centre où chacun de ses gestes était surveillé, scruté et où plusieurs fois par semaine, un psychologue venait lui parler lui disant comment faire pour " amoindrir ses pulsions " Elle avait envie de leur rire au nez. Elle était loin d'être une sociopathe agressive comme ils le pensaient mais qu'importe. Elle ne les ferait pas changer d'avis, ils étaient tellement bornés de toute façon, il ne lui restait plus que cinq ans pour atteindre ses vingt-et-un ans, ce n'est pas maintenant qu'elle allait se montrer coopérative avec ces gens qu'elle détestait. Alors elle suivit gentiment tout ce qu'on lui demandait de suivre, passait son temps libre dans sa chambre à lire et travailler ou bien à faire du sport. Elle nourrissait le rêve de devenir journaliste dans l'art mais se rendit vite compte que c'était peine perdue. Elle ne réussirait jamais à intégrer des écoles en sortant de ce centre. Elle passa quelques mois de flottement, à ce demander ce que diantre, elle allait bien pouvoir faire de sa vie puis alors qu'elle tombait dans son sac, sur la médaille de son père, une évidence s'imposa à elle: elle voulait entrer dans l'armée, suivre les pas de son père, le rendre fier. Oui, c'était sa vocation. (octobre 2005) Ô douce folie d'adolescente, ô destin farceur. Elle qui s'était promis de détester à tout jamais l'armée, voilà qu'elle aspirait à être soldat à son tour. Elle même ne voulait pas croire à l'évidence qui s'imposait à elle. Et pourtant, plus les années passaient, plus elle s'imaginait être une militaire, comme son père et qu'importe les risques. Puis un jour, le glas de la libération sonna, vingt-et-un ans, la majorité, enfin, elle pouvait sortir de cette prison. Elle n'eut pas un seul regard en arrière, pas un au revoir pour ces personnes qu'elle détestait plus que tout et surtout ces psys, définitivement, elle les détesterait à tout jamais. Le retour sur terre fut difficile d'autant plus le fait de devoir se débrouiller seule mais en quelques mois, elle arriva à se gérer. Elle n'avait plus qu'une idée en tête: regagner Huntsville. Continuer sa vie ou plutôt la commencer. Elle intégra alors l'armée, son rêve était à portée de main, elle savait que son père l'observait de là haut. Quand à sa mère, elle n'y pensait presque plus. Quelques fois elle se demandait si elle la reverrait un jour en tous les cas, elle ne ferait pas le premier pas, ça c'était certain. Elle lui en voulait de ne pas lui avoir donné ne serait-ce qu'un petit signe de vie. Marlene-Candide se consacra alors à l'armée, elle travailla dur pour gagner sa place malgré tous les préjugés et elle gravit petit à petit les échelons. Aujourd'hui, elle s'y épanouit et est ravie d'avoir trouvé à la base des amis et plus que ça, une famille car oui elle se considère comme appartenant à la grande famille des militaires....  



Dernière édition par N. Marlene-Candide Wright le Sam 26 Oct - 20:08, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 0:21

bienvenue sur bp I love you 
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 0:49

Bienvenue sur BP :)
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 1:54

Bienvenue sur BP et bonne chance pour ta fiche " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " 2145037518 
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 11:56

BIENVENUE " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " 2145037518 " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " 781824920 
Eva Green, très très bon choix bril bril les zieux 
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 12:49

merci vous tous I love you I love you 

du coup j'ai changé d'avatar Razz Laughing  une autre idée de personnage en pleine nuit omagad " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " 337664734 
j'ai hâte de faire ma fiche d'ailleurs je m'y mets de suite après avoir mangé " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " 2110073599 
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 13:08

cette fille est très jolie aussi omagad

bienvenue à toi, si tu as besoin d'aide, n'hésite pas à demander I love you
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 13:15

Razz 

merci beaucoup zieux qui brillent 
karen mia cara la la la 
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 13:16

Bienvenue parmi nous & bon courage pour ta fiche I love you 

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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptySam 26 Oct - 13:29

merci " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " 2145037518 
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Amelia-R. Westerfield
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    and how odd it is, to be haunted by someone that is still alive. ❞


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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptyDim 27 Oct - 14:23

bienvenue miss rhaaaa omfg
je suis trop crevée parce que je viens de rentrer de vacances, j'ai pas le courage de lire là omagad mais si tu n'es pas validée par une autre admin d'ici ce soir, je m'en occuperai I love you

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don't call it a fight when you know it's a war
we'll run for our lives ✻  i'll sing it one last time for you then we really have to go, you've been the only thing that's right in all i've done. and i can barely look at you, but every single time i do, i know we'll make it anywhere away from here.
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptyDim 27 Oct - 14:26

" l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " 2145037518 merci et pas de soucis je suis pas pressée Razz  reposes toi bien I love you bril bril les zieux 
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptyDim 27 Oct - 15:03

l'armée est une belle famille, ça oui. mia cara la la la

bienvenue à toi marlene-candide I love you


Bienvenue et félicitations soldat, tu viens tout juste d'être accepté sur BULLETPROOF. Pour t'aider à t'intégrer au mieux parmi nous, voici quelques points et conseils qui te guideront et t'aideront à faire ton petit bout de chemin :

✈️ Pour un profil plus attractif, veille à remplir tous les champs de celui-ci. Comme ça, les autres membres en sauront davantage sur ton personnage. N'hésite surtout pas à te faire également une jolie signature. Si tu as besoin d'aide, n'oublie pas que le staff est à ton entière disposition. Enfin, sache que tu peux faire une demande de rang afin d'embellir encore plus ton profil.

✈️ Il est désormais temps de t'occuper un peu de ton personnage et, pour se faire, il est important que tu ailles faire une demande de logement pour ne pas qu'il dorme à la rue et, une demande de métier pour qu'il puisse payer son chez-lui et ses factures.

✈️ Maintenant que ton personnage est à l'abri du froid et, qu'il peut payer ses crédits, il lui faut pleins de liens pour pas qu'il finisse seul et dépressif. Alors, file vite poster ta fiche de lien ICI et ta demande de rps LA. N'hésite pas non plus à créer tes propres personnages grâces aux scénarios. Enfin, il est important de s’intéresser aux scénarios actifs qui sont un bon moyen de se trouver pleins de liens tout en facilitant l'intégration de nouveaux membres.

✈️ Et voilà, ton personnage est maintenant plutôt bien intégré. Mais, il reste une étape importante: Le hors-jeu. Ne t'en fais pas, on ne mord ici. Fais toi plaisir en envahissant LE FLOOD ou n'hésite pas à aller te présenter aux autres. Pour terminer, les jeux sont également un bon moyen de s'intégrer.

Voilà soldat, tu connais maintenant les secrets de l'armée pour bien s'intégrer. Si tu as le moindre soucis, les soldates du staff sont là pour toi. Et n'oublie pas, le plus important est de s'amuser !

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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " EmptyDim 27 Oct - 15:06

merci bril bril les zieux 
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MessageSujet: Re: " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. "   " l'optimisme c'est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. " Empty

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